• François Durif | Un beau métier

    Chaque semaine, c’est comme si je vous remettais ma copie. C’est pas que je pisse la copie, mais c’est vrai aussi que ça me tient à la verticale.

  • François Durif | Tout ça

    C’est comme si je tentais d’épuiser par le récit ce que j’ai laissé là-bas, à L’Autre Rive. Tout ce temps mis de côté, maintenant, je le dilapide.

  • François Durif | Mourir content

    Parmi les figures qui s’immiscent dans le rêve d’un récit qui me vient par bribes, il y a celle, aimée, de ma grand-mère.

  • François Durif | À ciel ouvert

    C’est ainsi que j’ai tenu à clore la résidence d’écrivain au Générateur, en me faisant vivre un chantier de plâtrier peintre : geste de décrassage, geste de déconfinement. À défaut d’ouvrir le ciel.

  • François Durif | Ici remue

    enregistrements vidéo et son de la performance "Ici remue" qui a eu lieu le 26 février 2020 au Générateur

  • François Durif | Tête penchée

    Il suffit d’un mot, d’une image, et tout revient. Il n’y a plus qu’à débobiner.

  • François Durif | Il est parti

    Si écrire, c’est ne pas parler, je gagnerai peut-être à me taire - et à ne pas publier au fur et à mesure ce que j’écris. Comme si je cherchais à plaire.

  • François Durif | Pas de souci

    Aucune envie de forcer le trait ou d’appuyer sur le stylet. Une écriture faite de réminiscences, le chemin est encore long, il me faut apprendre la patience.

  • François Durif | Ça, oui !

    Je, Il, On, Nous, Tu... tous ces pronoms par lesquels passer pour avoir le sentiment de sortir de soi. Ou comment sortir du rond, entrer dans la ronde ? Oraison, non.

  • François Durif | Cul serré

    Ce qui suit n’est ni vraiment un journal, ni vraiment un récit. C’est une façon de s’attendre au tournant. Toujours pas trouvé la forme qui m’oblige à sortir du manège.

  • François Durif | Quel jour je suis ?

    "Le passé télescopé par le présent." W.B.

  • François Durif | Temps compté

    À un moment donné, tout se mélange. Comme si la seule chose dont je disposais, c’était le temps.

  • François Durif | La chance

    Vais-je m’en tenir à la forme "journal" ? Pour l’heure, je ne peux pas faire autrement qu’en passer par là. Le reste, je le garde pour moi.

  • François Durif | Chaud et froid

    "Terrain trouvé, vient l’opération déplacement." H. M. 

  • François Durif | Simple toilette

    Quand je disais aux gens que je travaillais dans les pompes funèbres, la plupart pensaient que j’étais celui qui maquille les morts, eu égard à mon passé aux Beaux-Arts.

Pierre Antoine Villemaine | dans le flottement requis

Nuages de pensée

Olivier Apert/ rencontre/ Harald Wolff (vidéo)

soirée du samedi 19 septembre 2020 à Art sous x (Paris), discussion avec le peintre Harald Wolff

Félix Fénéon

Par Catherine Pinguet à la galerie Aller Simple (Longjumeau) — Anarchiste et "passeur à travers les lettres, vague promeneur"

Un couloir tangent à la vie avec Nathalie Léger

Par Claudine Galea — A la mort de son compagnon, Nathalie Léger trouve les mots pour dire l’impossible

Histoires (jours 5 & 6)

Marie Cosnay aux Ateliers Médicis (Clichy-sous-Bois)

Ciels, visage, lecture musicale

Un extrait sonore de Ciels, visage, de Sereine Berlottier, sur une composition sonore de Jean-Yves Bernhard.

MAN-chronique n°12

Isabelle Jarry découvre, en compagnie de Philippe Catro, responsable de l’atelier des moulages, la manière dont sont reproduits et conservés les objets au musée d’Archéologie nationale de St-Germain-en-Laye

Hemlock

Roman de Gabrielle Wittkop

Outransmess(e) - un poème sonore et choral

La forme "mess(e)" désigne une pièce multilingue et sonore qui conjugue la connotation religieuse du mot en français avec le sens de désordre contenu dans le mot anglais "mess". Proposition de Lily Robert-Foley à l’Outranspo.

Ne pas perdre de vue les beaux rivages

Journal d’Estelle-Sarah Bulle. Récit de la séance 2 de la 2e année scolaire de résidence à Argenteuil

Didier da Silva, Le Dormeur , un extrait

Un récit paru chez Marest éditeur en octobre 2020

Antoine Bertot | Poèmes

Des poèmes écrits en compagnie de photographies, afin de poursuivre le regard et de l’étendre à la main.

Thomas Pietrois-Chabassier | L’invention de la danse

Il était toutes les heures du jour et de la nuit, du monde et de sa suite, les corps se diluaient dans les rêves que nous finissions par devenir les uns pour les autres.

Gérard Cartier | Un livre infini

La machine de Balpe

Proëlla

« l’inconnu est croix de cire sur un linge blanc », Erwann Rougé

Antoine Mouton | Les poètes marxistes

La prochaine Nuit Remue n’a pas eu lieu le 3 octobre 2020 à la bibliothèque Marguerite Audoux. En aperçu du programme, Antoine Mouton nous propose sa lecture.

Benoît Artige | Figures libres, Gabriel Fauré

Je n’allais pas te voir souvent : j’avais peur de la mort et tu sommeillais déjà dans ses bras.

Etienne Faure | Cinq traversées à pied

Quelques poèmes à pied pour aller par les rues via la ville à son tour traversée d’inextricables vies, nostalgies humaines, à marcher, dériver, recourir au fil conducteur de l’errance, et se mettre en mouvement pour de vrai, à la verticale, bouger les mots à la vitesse variable des hanches et de la déambulation, danse et texte, ici ralentir le pas pour voir plus de choses.

Retrouvailles

Journal de résidence d’Estelle-Sarah Bulle. Reprise pour la 2e année scolaire, avec les élèves de CAP Coiffure du lycée Fernand-et-Nadia-Léger (Argenteuil)

On s’approche doucement

par Antonin Crenn — Septembre au lycée Charles-de-Gaulle (Paris XX). Je tâtonne. Ils m’épatent.

Claire Le Michel | L’esprit des plantes

Ceci est mon âme