« (...) écrire ne prend rien du tout »

(...) écrire ne prend rien du tout, écrire rêve de ne pas arrêter ce qui est en train de se perdre, rien de plus impuissant et désespéré, donc rien de plus fidèle aux infidélités de la vie.

Hélène Cixous, Si près, Galilée, 2007, p. 11-12.

Jean-Marie Barnaud - 4 novembre 2007