Décrire un animal (Les ateliers de Suzanne Doppelt)

Décrire un animal

Il s’agit de décrire un animal vu à la ménagerie du Jardin des plantes


(Extraits des textes produits en ateliers)




L’orang-outan : Il avait beaucoup de poils. Il était gros. Même énorme. Il ressemblait à un humain. Doigts dans le nez, il jouait avec une corde, grimpait partout. Il nous regardait avec un air de tueur… Heureusement, il y avait une vitre !!

Avec moins de mots
Beaucoup de poils.
Enorme.
Doigts dans le nez.
Joue à la corde.
Il nous regardait avec un air de tueur.
Heureusement qu’il y avait une vitre !

Hicham


Un singe  : C’est petit, ça joue beaucoup. C’est marron à grande queue, ça saute partout. C’est gourmand, très malin. Il joue avec ses amis, il est discret et embête de temps en temps ses amis.

Avec moins de mots
C’est petit, ça joue beaucoup.
C’est marron à grande queue, ça saute partout.
C’est très malin et c’est aussi discret.

Nassima


La chèvre : Il était blanc de peau, il avait des cornes de 30 centimètres et il mesurait 1 mètre. On lui prend du lait pour en faire un bon fromage.

Hachim


La panthère des neiges : Avec sa gueule écrasée, son pelage pas tout à fait blanc, plutôt gris lumière tacheté de noir, sa longue queue traînant au sol telle une solide corde de chanvre nacrée… La basse ligne de sa silhouette, au ras du sol, elle semble ramper. Mais, quelle surprise, cette souplesse, cette détente ! Et le son puissant, caverneux de son râle en écho à sa frustration… Elle est tristement sublime.

Avec moins de mots
Sa gueule écrasée,
Son pelage pas tout à fait blanc,
Plutôt gris lumineux.
Sa longue queue au sol,
Une solide corde de chanvre nacrée.
La basse ligne de sa silhouette
Au ras du sol, rampante…
Quelle surprise, cette détente !
Et le son puissant, caverneux de son râle,
Echo à sa frustration.
Tristement sublime !

Zachia


Le baudet  : Ni grand, ni petit. Il a les yeux un peu tristes. Il est doux et cherche volontiers le contact. Il donne envie de poser la main sur son front et de lui parler. Si je pouvais, je grimperais sur son dos et j’irais faire un tour dans Paris, à dos d’âne. Un dos d’âne parisien qui n’est pas là pour me faire ralentir mais me faire avancer… Quelle drôle d’idée !

Avec moins de mots
Ni grand, ni petit.
Les yeux tristes.
Le pelage doux.
Lui parler, et hop ! Une promenade sur son dos.
Allez… plus vite !!

Michèle


10 mai 2011