Dominique Quélen | Formes froides





Un transport de charges est effectué dans la nuit. Des gants et des mains en nombre pair. La clé pour ôter le vocabulaire d’un discours avec simplicité. Un comportement surgit. Les cloisons à deux faces. L’emballement des causes que tu ne connais pas. Il faut mettre en avant tout un arsenal de symétries. La pluie et le jour tombent en même temps avec des couleurs différentes. Instrument en bois qui bouge ou qui va bouger. Cette quantité d’eau transportée hors de son cours naturel. Je me relève longtemps.




Un calcul vient de la confusion des os. Le ressort d’une action attise et met de la brièveté. La pire action est correcte. Marbre et caveau vont sous la ronce piquante ou l’ortie. Tu demeures et tu es de passage. Un outil est à reprendre différemment. Le dur outil qui commence à frapper entre les tombes. Principe à défaire la réalité qui te commande. Une honte au lieu du sentiment correct d’un seul coup. Toutes les billes trop légères pour la main. L’art consiste à redistribuer les ronces dans la nature.




J’écris un poème à l’intérieur de celui-ci. L’acte a lieu en s’accomplissant et simule un entassement contre un mur. Les fils sont pressés. La jambe sue comme une matière contrainte. Elle est placée sous la matière. Elle obtient. La fin est dérivée et la meilleure partie de la vie se déroule. Qu’un poème existe arrive. Il gèle dans ses conduits. Tu es de travers sur la route. Il est temps de cueillir des fruits super limpides. Une forme sans fermeté pour tenir à l’écart de la langue. Combinaison arrière.




En position montante. En torsion. Un grand intérêt vers les pieds qui risquent de toucher comme ceci. Le raccordement de deux corps et leur aménagement. Le matériau est du plomb tordu qui descend un peu. Qui est en tuyaux pour la distribution avec effet. Un geste de prudence existe. Une régularité se met dans la vérification de l’état. On fait facilement un petit effort avec les yeux. Le paysage dure une heure. Il contient les choses vraies arrivant à la vue et sa recomposition est égale à une vie vécue.




Appareil à déblayer. Appareil de déblais amoncelés formant ta charge. Tu me redonnes très simplement. Cuivre fuyant dans l’objet. Là où j’assemble de la neige et du coton sans force vient une frayeur que je vois. Je comprends sous l’étendue. Une collecte abstraite de matière n’augmente pas dans ce poème. C’est de la matière qui se résorbe en eau. Qui est comptée comme de l’eau ici. Nous chargeons la main sur l’épaule. Un apprentissage a eu des résultats. Il reste un composant pour obtenir. L’eau obtient.




C’est exact. L’ombre est à présent sur la totalité du champ comme un plan incliné. Un temps mesurable est aussi étendu avec une grande variété d’usages. De brefs changements sont rapides. Nous réactivons rapidement dans le temps. Ce qui vient ensuite est composé de fragments et de débris. Une erreur doit être annulée en arrière sans attendre. La position de l’ombre parmi les végétaux qui errent à travers nous est exacte. La résorption de l’eau en souffle s’effectue très correctement à plusieurs reprises.




Je vois pencher et je cherche l’origine dans l’art ou dans la représentation des choses. Ça penche de part et d’autre de l’épaule et je ne peux pas tout voir. Les espèces vivantes sont numérotées dans un ordre. Tel ou tel homme a besoin de rejaillir à la vue. J’ai besoin. Je noie dans un carré restreint. De grandes feuilles sont vacantes. J’observe ainsi le pli dans lequel je ne suis pas utilisé. Bientôt la leçon est fragile. J’entends les sonorités d’un chant. Un concert de voix que j’essaie d’égaliser.




Il y a beaucoup d’enthousiasme dans l’étude des os du bassin. Des observations cessent. Tu reçois. Tu envoies. Je cherche ici la solution à venir. Tu as envoyé aveuglément dans la parole et non vers toi. Les parties du discours sont dirigées pour savoir. Un petit filet reste sur la faïence comme un dé de couture et apparaît dans la solution de la parole. Nous approchons à présent dehors. Une approche par discrétion. Une technique d’approche employée. Les détails conséquents d’une réduction des alentours.




La réalité. Nous sommes là et progressons quand la juste appréciation des choses a été réussie depuis longtemps. Ainsi des moitiés de pierres tombent en avant dans l’épaisseur et nous sommes physiquement présents. Le langage explique assez en retrait par un vocabulaire incertain. Ainsi l’autre moitié des pierres est dans le champ de vision. Les fins sont citées comme révolues. Comme énoncées déjà dans la zone du langage. Nous observons que c’est retombé. Un plan permet le relevé des noms sur la parcelle.




J’aborde progressivement le temps. C’est parce que je suis seul dans la phrase. J’ai un dé. On dirait un frein qui serait un morceau d’autre chose. À ça je ne peux répondre que par une question orale. La position en retrait blêmit. J’ai conservé dans des reliefs vallonnés pour savoir comment fuir avec un dé. Un œil pendant que le bruit de l’eau s’arrête. Le temps est spécial. Il y a un angle très concret qui se détache. On aborde un point placé ailleurs. Il faut aimer l’idée de la matière dans la poésie.




Une série d’essais faits et refaits est simple. Le ciel se répartit en dedans. L’étendue de la langue est insuffisante et suggère une autre disposition. La lumière remonte le long de propriétés visibles. Des parties correctes du tableau disent oui. C’est normal. L’ordre dans lequel nous apparaissons est. On annonce l’arrivée d’un vocabulaire nouveau dans la langue. Un réseau de fils sera systématiquement installé ici. Certains organisent la superficie de départ avec des pierres qu’ils jettent dans l’eau.




L’appareil aisément dilué est quelqu’un qui passe. Un expert des apparences que ça prend. Pour savoir quelle signification globale a ceci il est inutile d’adresser la parole. Des ressorts ne rebondissent que dans ce milieu entièrement aquatique. Des bras aseptisés vont en arrière. Je crois saisir à tort. Nous résumons tout de la même façon. Nous avons la ou les articulations que ça a. Il s’agit ici d’une lettre ou d’un fragment de lettre que nous lisons. Cette grande simplicité aboutit au fait d’être là.

6 janvier 2013