[22] libre de se transporter où il jugera à propos…

Bibliographie de cet article :
Sade, Opuscules et lettres politiques (1789-1794), préface de Gilbert Lely, 10x18 n° 1321, Union générale d’éditions, 1979.
Lettres inédites et documents de D.-A.-F. de Sade retrouvés par Jean-Louis Debauve avec introduction, biographies des principaux destinataires (les notaires de Sade, en particulier) et notes, préface et chronologie d’Annie Le Brun, Ramsay/Pauvert, 1990.
Sade, La Philosophie dans le boudoir ou les Instituteurs immoraux, édition d’Yvon Belaval, Gallimard, 1976, folio classique n° 800 ; édition numérique chez publie.net.

Gilbert Lely, Vie du marquis de Sade, Pauvert, 1982.
Mémoires de Madame de Genlis (de 1756 à 1825, date de la première parution), Mercure de France, collection Le temps retrouvé, 2004.
Charles Dickens, Un conte de deux villes (1859), roman. Les deux villes en question sont Londres et Paris. Une sombre évocation de la Bastille et de l’arbitraire royal avant la Révolution, la question des émigrés, un récit de la Terreur et des massacres de Septembre — le cadre est posé pour une grande histoire d’amour et d’amitié. Très documenté, palpitant à souhait avec ses traîtres et ses héros, la vision d’un monde tour à tour généreusement humain et socialement désenchanté.
Journal d’Adrien Duquesnoy, député du tiers état de Bar-le-Duc, sur l’Assemblée constituante (3 mai 1789-3 avril 1790), à lire sur Gallica.
Les classiques des sciences sociales et la Révolution française : 1789-1799, sur le site de l’université de Chicoutimi, Québec.
Institut d’histoire de la Révolution française : textes et sources et sa revue en accès libre.
La Révolution et nous, le blog historien de Claude Guillon, dont le tag Sade.





« Ma façon de penser, dites-vous, ne peut être approuvée. Et que m’importe ? Bien fou est celui qui adopte une façon de penser pour les autres ! Ma façon de penser est le fruit de mes réflexions ; elle tient à mon existence, à mon organisation. Je ne suis pas le maître de la changer ; je le serais, que je ne le ferais pas. Cette façon de penser que vous blâmez fait l’unique consolation de ma vie ; elle allège toutes mes peines en prison, elle compose tous mes plaisirs dans le monde et j’y tiens plus qu’à la vie. Ce n’est point ma façon de penser qui a fait mon malheur, c’est celle des autres. »
(Lettre à Mme de Sade, Vincennes, février 1783.)




Dans ses Mémoires, Mme de Genlis raconte :

M. le duc d’Orléans et M. de Lauzun étant un soir chez moi (l’assemblée des notables était déjà réunie), je dis que j’espérais que ces assemblées réformeraient beaucoup d’abus ; M. le duc d’Orléans prit la parole, et soutint qu’on ne supprimerait seulement pas les lettres de cachet ; M. de Lauzun et moi nous soutînmes le contraire : un pari s’engagea entre M. le duc d’Orléans et M. de Lauzun ; ils l’écrivirent et m’en firent dépositaire ; je l’ai gardé pendant plus de quinze ans. Ils pariaient cinquante louis.

On est en 1789. L’insurrection qui a éclaté dans le faubourg Saint-Antoine menaçant la sécurité de la Bastille, M. de Launay, gouverneur de la forteresse, fait transférer Sade sous bonne garde, de nuit, à la Maison de la Charité, Charenton-Saint-Maurice, le 4 juillet. Il va y rester neuf mois. Le registre d’admission indique :

Maison de la Charité de Charenton. – Sieur comte de Sade (Louis, Aldonse, Donatien). Ordre du 3 juillet 1789. Durée illimitée. Signé : de Villedeuil [1]. Privé de sa liberté depuis 1777, sur la demande de sa famille, à la suite d’un procès criminel qu’il a subi sur une accusation d’empoisonnement [2] et de sodomie [3], crimes dont il s’est justifié, et en outre à cause du libertinage outré auquel il se livrait et des absences d’esprit auxquelles il était sujet et qui faisaient craindre à sa famille que, dans un de ses excès, il ne finît par la déshonorer.

C’est en alléguant ces « absences d’esprit » que les Montreuil, belle-famille de Sade, ont tenté, pendant toute sa détention, d’obtenir que leur soit confiée la gestion de ses biens. Sade a toujours refusé de signer le moindre document l’autorisant. Certaines de ses lettres accusent Mme de Sade de participer à ce qu’il appelle un « complot ». On peut supposer que la crainte exprimée par les Montreuil portait au moins autant sur la dilapidation financière que sur le déshonneur [4].

Les états généraux sont réunis à Versailles depuis le 5 mai, ils n’avaient pas été convoqués depuis 1614. Un comité de trente membres élus par l’Assemblée nationale est créé le 6 juillet en vue de rédiger une Constitution. Le lendemain, l’Assemblée nationale se proclame Assemblée nationale constituante. Débats et travaux des députés concernent tous les domaines : rédaction de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, abolition des privilèges et des titres de noblesse, statut du clergé, monarchie constitutionnelle à une ou deux Chambres, redécoupage administratif de Paris et du territoire français, plan pour l’éducation et l’instruction publique, réformes fiscale et judiciaire, etc. Un décret du 23 octobre 1789 instaure « l’établissement d’un comité pour s’occuper des prisonniers détenus par lettres-de-cachet ».

Les travaux du comité aboutissent au décret du 16 mars 1790 :

Article 1er. - Dans l’espace de six semaines après la publication du présent décret, toutes les personnes détenues dans les châteaux, maisons religieuses, maisons de force, maisons de police ou autres prisons quelconques, par lettres de cachet ou par ordre des agents du pouvoir exécutif, à moins qu’elles ne soient légalement condamnées ou décrétées de prise de corps, qu’il n’y ait eu plainte en justice portée contre elles pour raison de crime emportant peine afflictive [5], ou que leurs pères, mères, aïeuls ou aïeules, ou autres parents réunis, n’aient sollicité et obtenu leur détention, d’après des mémoires et demandes appuyées sur des faits très-graves, ou enfin, qu’elles ne soient renfermées pour cause de folie, seront remises en liberté. […]



Article 10. – Les ordres arbitraires, emportant exil, et tous autres de même nature, ainsi que toutes lettres de cachet, sont abolis, et il n’en sera plus donné à l’avenir. Ceux qui en ont été frappés sont libres de se transporter où ils jugeront à propos.

Combien d’emprisonnés, d’exilés, de relégués, appartenant à toutes classes sociales, privés de voix et d’existence depuis des mois, des années, pour avoir déplu, désobéi, simplement contrarié le pouvoir monarchique ou l’emprise familiale, se voient enfin, dans les semaines qui suivent, « libres de se transporter où ils jugeront à propos » ?

Le 2 avril 1790, après treize années de détention dans les prisons d’État et neuf mois d’enfermement dans un hospice de déments dont les murs couverts de crucifix suintent l’hypocrisie et la folie, les jambes peut-être tremblantes à l’instant de franchir le seuil de la Maison de la Charité, en appelant alors à toutes ses forces vives, et au premier pas dehors les retrouvant, le marquis de Sade est libéré. Il demande au frère portier la direction de Paris, et comme on lui indique : par là, en montrant une vague allée de peupliers, il se met en route sans se retourner.

Il a disposé de sa jeunesse, c’est l’âge adulte qui lui a été confisqué. Il atteindra la cinquantaine dans deux mois, le 2 juin. Isolement, manque d’exercice, mauvaise alimentation, mauvaise hygiène, tourment d’ignorer quand prendrait fin sa détention et si même elle prendrait fin un jour, son corps s’est alourdi. Il ne risquait plus de s’évader depuis quelques années. Il ne sait plus marcher d’un pas allant. Prendre ses jambes à son cou, n’en parlons pas.

Lire, écrire à la chandelle a fait baisser sa vue, la lumière du printemps, qui l’éblouit, fait pleurer ses yeux. L’humidité des cellules, la fumée des poêles à bois, la vermine ont terni sa peau et embrumé ses poumons. Sa respiration est à la peine, il ne galopera plus jamais de La Coste au sommet de la Sainte-Victoire.

Arbres en fleurs, lilas, forsythias, tapis de violettes, renouveau végétal, il n’est pas loin de suffoquer sous l’afflux de tant d’extraordinaires diversités : un cheval au pré, des rouges-gorges, les odeurs d’un four à pain, un chat roux, une charrette qui transporte du bois sec, un chien qui aboie à son passage, des buissons d’églantine, des insectes volants, un colporteur, un maître d’école et ses élèves, un nouveau-né dans les bras d’une très jeune femme à qui son nom ni son histoire ne diraient rien.

Quelques kilomètres ont suffi à lui rappeler ce qu’est la liberté d’aller droit devant, longtemps. Il perçoit la trace de sensations éprouvées autrefois lors de sa fuite en Italie avec la sœur cadette, amoureuse et consentante, de Mme de Sade, fuite que sa belle-mère, manipulatrice des causes et des effets, qui s’y entendait à merveille à glisser un fait sous un autre afin de conserver les apparences, avait pris soin de dissimuler derrière une sordide affaire de commerce sexuel avec des prostituées, fautes (empoisonnement et sodomie) celles-là identifiables et pouvant être évoquées, à mots couverts, en société. Conséquence inattendue : quand le parlement d’Aix l’avait innocenté, la cause véritable de l’accusation était remontée à la surface si bien que la présidente de Montreuil, pour se venger, avait obtenu que soit reconduite à son encontre la lettre de cachet.

L’interminable emprisonnement a dénoué les liens familiaux, les soutiens amicaux, rendu visible son abandon par tous, vivants ou morts. Et maintenant, les neuf mois de silence de Mme de Sade l’obligent à reconsidérer ses projets. Tandis qu’il se laisse tomber, déjà essoufflé, sur le talus devant une maison aux volets verts, pieds gonflés dans des chaussures de ville trop étroites, pantalon trop serré, veste de ratine trop chaude, il réfléchit chez qui aller, à quelle porte frapper, à la table de qui dîner, chez qui dormir. Il compte les quelques sols qu’il a en poche, étourdi par l’espace et le grand air, presque ivre-mort d’anonymat.

C’est une belle journée, à larges vues et vastes horizons, d’où embrasser quelques questions irrésolues, la part de nature animale et de nature historique en l’homme, l’égale diversion de soi par le plaisir ou la douleur, l’obscurité des habitudes, la clairvoyance de l’imagination… Il ne s’agit pas de faire le point mais de repérer une brèche dans le monde, une faille dans la pensée et d’y engager vivement un pied, une épaule… Absorbé par un rayon de soleil sur une cheminée en briques, il a un vertige.

Oh, monsieur, ça va ?
Il ouvre les yeux.
Une voix aimable, un visage bruni, de larges mains aux ongles noirs, une veste rapiécée.
Je me suis assoupi, répond-il en se levant et en tapant des pieds pour faire circuler le sang dans ses jambes. Paris est encore loin ?
Une heure ou deux, selon.
Auriez-vous un peu d’eau ?

Il presse le pas entre les ombres qui s’allongent, suivant le cours argenté de la rivière au soleil couchant. Il serait avisé d’arriver avant la nuit s’il veut que M. de Milly - docteur en droit, juge de paix, procureur au Châtelet, et surtout le gestionnaire parisien de ses affaires depuis vingt-six ans - lui entrebâille la porte du 29 rue du Bouloir… oh chère Duclos de mes rêveries, vous souvenez-vous de cette adresse, où reposez-vous à cette heure, sous quelle pierre, dans quel fossé, votre histoire a-t-elle été réellement pillée, dévastée, brûlée, déchirée en mille morceaux… pauvres de nous, de nos intuitions et de notre bonne intelligence ! Mais demain ? le questionnera Milly. Demain ? Il récapitule : trouver à se loger ; faire lever le séquestre sur ses biens et rentrer en leur possession ; écrire au notaire Gaufridy, au fermier Audibert, qu’il prenne soin de ses livres terriers, au viguier Ripert, et faire les comptes ; rédiger une procuration et demander à Louis-Marie son fils aîné d’aller à Charenton récupérer meubles, effets, hardes et linge ; exiger de Renée-Pélagie qu’elle lui rende la petite montre, ses comédies, ses manuscrits. Maudites chaussures ! Il a envisagé chaque détail de sa remise en liberté pendant des années et le voilà désemparé par un orteil.

Avance à bonne allure, Donatien, tu n’es pas au bout de tes peines : il y a encore à franchir bien des bastions, courtines, contrescarpes, enceintes et barrières, bien des ports à dépasser, de la Rapée, au Plâtre, au Charbon, port Saint-Paul avec ses coches d’eau et ses voyageurs, port au Foin, au Blé, port de la Grève, et je n’évoque ici que le géographique – avant d’arriver à une table de travail.

A-t-il emporté un manuscrit ?
Sans doute, oui, il aura emporté le roman en cours, ton corps est à toi, à toi, seule ; il n’y a que toi seule au monde qui aies le droit d’en jouir et d’en faire jouir qui bon te semble… [6] N’est-ce pas un écrivain sur les pas de qui je marche ?

Il longe l’église Saint-Germain-l’Auxerrois, remonte la rue de l’Arbre-Sec… passe devant la cour des Fermes… entre dans un immeuble, je ne le vois plus.

Quatre jours plus tard, il écrit à son notaire, à Apt :

Je vous donne avis, mon cher M. Gaufridy, que je suis libre enfin, et qu’au moyen d’une sentence rendue, laquelle annule l’administration établie dans mes biens, moi seul maintenant en jouis, moi seul maintenant les dirige. Ce n’est donc plus qu’à moi que vous aurez affaire ; mais, avant mille explications, avant aucun détail, comme la première chose est de manger, et que, loin d’avoir un sol vaillant, je dois près de quatorze cent livres qui m’ont été avancées pour commencer à vivre, je vous supplie de me faire passer, aussitôt ma lettre reçue, un millier d’écus au moins, et avec cette somme, je vous laisserai en pleine paix jusqu’au mois de juillet, époque où, vraisemblablement j’irai dans mes terres à dessein de reprendre le timon de mes affaires, pour le soin desquelles je ne saurais trop vous témoigner ma reconnaissance. Je ne vous écris qu’un mot cette fois-ci parce que je n’ai encore qu’un besoin, mais, comme il est fort pressant, je vous conjure d’y faire face le plus tôt possible.
Paris, hôtel du Bouloir, rue du Bouloir, district Saint-Honoré [7]. – Ce 6 avril 1790.

L’ordinaire table d’une hôtellerie modeste. Face à la fenêtre ouverte, il relit le manuscrit d’Aline et Valcour que Mme de Sade lui a rendu. Il va le mettre au goût du jour en ajoutant quelques notes bien méchantes contre la « tyrannie », ainsi que d’autres où il expliquera sa conception du roman, avant de le porter chez l’imprimeur Girouard. La table est couverte de cahiers, de feuilles, un coup de vent les fait voler dans la chambre. Il se lève, les ramasse. Il s’accoude à la fenêtre, observe le spectacle de la rue.

Une révolution est en cours : les gens de toutes conditions se parlent, c’est un signe. Ils ne sont pas toujours d’accord mais ils échangent. Idées, opinions, espoirs. Ils se font part les uns des autres. Ils se racontent leur état, leur situation. Ils s’offusquent, se moquent, se récrient. Ils accueillent les voyageurs venus de province ou de l’étranger avec curiosité, quand ils ont un accent on ne comprend pas grand-chose à ce qu’ils racontent. Ils écoutent la lecture d’un journal, L’Ami du peuple de Jean-Paul Marat ou Le Père Duchesne de Jacques-René Hébert, commentent l’article de Condorcet favorable au vote des femmes, s’interrogent. Les affaires du monde les concernent, chacun se rend à son club d’un pas important. À la moindre rumeur on se rassemble devant l’Hôtel de ville, aux abords des Tuileries, sur les Champs-Élysées. Le dimanche on se rend en famille, entre amis jusqu’au Champ-de-Mars où se prépare la fête de la Fédération qui commémorera la prise de la Bastille il y aura bientôt un an - un an déjà ! Les enfants s’étonnent de ce brouhaha inhabituel à toute heure du jour ou de la nuit. Une cocarde tricolore a fait son apparition sur les vêtements, dans les coiffures. Il y a de la douceur dans l’air mais la violence est prompte.

D’une fenêtre en vis-à-vis je vois son reflet dans une vitre : derrière l’œil vif, le regard froid. Non pas calculateur mais vigilant. Non pas suspicieux mais circonspect. Il écoute, il observe. Il pénètre et il interprète. Quoi qu’en diront biographes et essayistes, partisans ou détracteurs, à quelques emportements près Sade n’a jamais su participer à la mêlée commune. Une certaine inclination à l’expectative, au fatalisme, une foncière incrédulité peut-être, l’en auront retenu.

Il referme la fenêtre, reprend son travail, où en étions-nous ? Eugénie s’est transportée où elle jugeait à propos : dans le boudoir de Madame de Saint-Ange, ô mes amis, ne déchargeons qu’ensemble : c’est le seul bonheur de la vie !… [8]. Il pense à écrire un hymne à la liberté absolue, le roman d’une femme, Juliette. Auparavant, il devra avoir raconté une troisième fois les infortunes de sa sœur Justine.


Photo Sereine Berlottier ©.

Dominique Dussidour - 1er mai 2013

[1Pierre-Charles Laurent de Villedeuil (1742-1828) alors en poste au secrétariat d’État de la Maison du Roi, l’ordre vient de haut !

[2L’accusation d’empoisonnement portée contre Sade par des prostituées de Marseille s’appuyait sur l’ingestion de pilules à base de poudre de cantharide réputées pour leurs effets aphrodisiaques.

[3Le code pénal révolutionnaire de 1791 va mettre un terme aux poursuites pour faits de sodomie. Sous l’Ancien Régime, la sodomie, acte d’hérésie pour l’Église catholique, était passible, selon la gravité des faits et les circonstances, du bûcher, des galères, de la prison ou du bannissement. On distinguait la sodomie « parfaite » entre deux hommes et la sodomie « imparfaite » (moins répréhensible) entre un homme et une femme. Aucune peine de mort n’est prononcée pour cette raison après 1750.

[4La réalité du « déshonneur » est une des raisons qu’invoque le baron de Breteuil par sa circulaire du 25 octobre 1784 pour l’examen régulier de la situation des personnes emprisonnées sur lettre de cachet ou lettre de détention. Sade ne bénéficiera pas de cet examen. Le décret du 16 mars 1790 reprend certains termes de la circulaire.

[5Peine afflictive ou corporelle : Qui touche directement la personne physique du condamné, à la différence d’une peine infamante.

[6La Philosophie dans le boudoir, Madame de Saint-Ange, dialogue 3.

[7Les 60 districts de Paris, découpage établi sous l’Ancien Régime, seront bientôt remplacés par 48 sections.

[8La Philosophie dans le boudoir, Dolmancé, dialogue 5.