Une langue pour abri





C’est par la mémoire que la pensée s’instaure à travers une superposition d’impressions, d’images, d’odeurs, de sons, de sensations, mais aussi de circuits de pensée et d’angoisse.
La mémoire est comme le langage, une et multiple.


Incipit / Une langue pour abri / Georges-Arthur Goldschmidt

©photofabienneswiatly