Rahmy Philippe
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chroniques d’humeur et de littérature

membre de remue.net, notes de lecture

Articles

dérive à fleur de peau et de route…

Philippe Rahmy publie à La Table Ronde Allegra, qui vient d’obtenir le Prix Rambert.

Extraits d’un ouvrage à paraître en janvier 2016 chez Aencrages & co, et postface de Philippe Rahmy.

La remontée du jour : Philippe Rahmy.
Donner à lire, à relire, un article déjà paru sur Remue.net.

Notes d’un voyage en cours, Floride, mars 2015

Lecture-témoin par Guénaël Boutouillet, avec un dessin live de Benjamin Adam

A partir de la photographie "Disparition" de SR.

Béton armé, de Philippe Rahmy : l’écriture à l’épreuve du voyage. Mention spéciale du jury du prix Wepler 2013.

En complément une note de lecture de Sébastien Rongier sur le livre

Note de lecture du livre de Philippe Rahmy, par Benoît Vincent

les lectures du 15 juin 2013, à voir, à écouter

La phrase de la semaine : Philippe Rahmy

Aucun livre ne traîne

Rencontre le vendredi 30 novembre 2012 à 20 heures, au Centre Cerise, 46 rue Montorgueil, Paris 2e.

Chronique d’une résidence d’écrivain à Shanghai

Chronique d’une résidence d’écrivain à Shanghai

voir et écouter les lectures du 18 juin 2011

entrer en lévitation (lettre du 28 mars 2011)

roman inédit de Philippe Rahmy

manifeste du corbeau

la voix d’une femme de ménage dans les couloirs de l’hôpital, aussi douce et profonde que le souvenir

temps mort de l’écriture & écriture en temps réel

Du 2 au 20 décembre, au Théâtre des Enfants Terribles, Paris 20e.

Actualité multiple autour de et avec Armand Dupuy.

histoire sans paroles (presque)

« ce qu’on ramène d’une lecture »

mettre le monde entier entre soi et l’enfer

alors que tu pourrais écrire, tu retiens, jusqu’à ce que la pression extrême perfore le langage et passe dehors —X— à cette sortie qui ne suppose nul accueil, nulle perte !

porte son poids de mort et d’échassier lent de tête

ne plus exister en tant que personne, mais comme dispositif

Au croisement de nos singularités, la peur.

filmer cette décharge au fond de l’œil

rien ne nous distingue

Entretien de Jean-Marie Barnaud et Philippe Rahmy.

toute la nuit la neige en mer en est la preuve / il n’y a pas la mort nous ne faisons que naître J. T.

20 mai 2008, pour clore la saison 2007-2008 du Cycle remue.net "hors les murs", au Théâtre Cerise/Café Reflets, Paris 2ème, entretien de Jean-Marie Barnaud et Philippe Rahmy.

Des regards produits par le VIDEOLIVRE DEMEURE LE CORPS de Philippe Rahmy.

film, lecture et montage par l’auteur, pour la nuit remue 2
& micro-manifeste

Lettre du 15 janvier 2007.

mercure à l’ouest !

"Et qui nous aidera au grand bord, au petit bord de nos jours, sans jour, de souffrance ; à l’endurer." D. A.

[...] l’amitié sidérale de l’autre, voilà pour toi [...] S. L.

à Théâtre Ouvert, le 17 juin 2006, remue.net devient voix du contemporain

Je le dis à l’envers tu me tournes l’amour [...] J.L.

[...] la pauvreté montre sa majesté corporelle / et l’on devine la forme du destin. A.G.

Hommage le vendredi 17 mars à 11h30, au Salon du Livre de Paris

Isabelle Zribi, Aurélie Soulatges et Mathias Lavin : au souffle de la résistance et de l’écart.

Le don du poème, sa joie et son questionnement.

Le vrai visage du ciel.

Combien de cerveaux pour faire un cervelas ? J.T.

où un signe traduit l’ensemble des choses

Je m’éveille pour la mort. CDdA

au théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis et à l’Université Paris 8

formes et voix au CNL/Paris

poésie contemporaine

Sans opposer aucune résistance, le grand frère céda la scie. Le sang dégoulinait sur le sol et y serpentait en un large ruisseau. V.S.

La perte, toute cruelle qu’elle soit, ne peut rien contre la possession, elle la termine, si vous voulez ; elle l’affirme ; au fond ce n’est qu’une seconde acquisition, toute intérieure cette fois et autrement intense. Rilke

De la sauvagerie, ou quand le monde médiéval s’invite dans le nôtre.

[...] est-ce-que ce voyage existe vraiment / peut-être faut-il le considérer comme si / dans ses mystérieuses méandres / il se faisait au fur et à mesure du hasard / de son prolongement tortueux / vers la grande embouchure de l’infini R.F.

Il y a du sang partout. Y.J.

lente descente au sous-sol de la nuit F.G.

Avec Petit Pedro, on s’est compris dès le premier moment, on a mis le bateau en état et on a pris la mer, cap au sud. L.S.

L’étendue d’une vie, à la pointe d’une voix.

[...] le regard / s’enfonce peu à peu dans la matière de la vue B.N.

[...] j’ai pris ma plume afin de réinventer le récit. C.L.-C.

Le livre de Philippe Rahmy magnifiquement proposé aux lecteurs de la revue Europe (juin-juillet 2005) [Ronald Klapka]

La poésie est mon identité. R. J.

ne pas crever la bouche close J.S.

Le poème, connaissance de l’exil, bénédiction du départ.

Me voici là dans le noir / et il est loin / le trot des chevaux, le passage / de corps de lumières et de silhouettes sur l’eau. / Lointain le feu, les voix. / Me voici dans la tourbe. F.P.

Une anthologie des poèmes de Michael Strunge.

« Comment penser la religion aujourd’hui, sans rompre avec la tradition philosophique ? »

Mouvement par la fin. Un portrait de la douleur, le premier livre de Philippe Rahmy, vient de paraître aux éditions Cheyne avec une postface de Jacques Dupin

« Où est l’ami que partout je cherche ? Nous le trouvons peut-être tous, lorsque, meurtris et sanglants, nous le voyons couché, lui aussi meurtri et sanglant, au fond de cet abîme où notre désespoir nous pousse ? »

Se souvenir de l’horreur et transmettre la paix.

À relire chez Verdier, côté Kafka.

Après Hourvari dans la lette, le nouveau livre de Caroline Sagot Duvauroux, « question muette posée à l’espace littéraire » (Philippe Rahmy).

comment le corps se rend invisible

suite à l’émission du 3 octobre/France 2