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membre de remue.net, notes de lecture |
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Du 2 au 20 décembre, au Théâtre des Enfants Terribles, Paris 20e. Actualité multiple autour de et avec Armand Dupuy. histoire sans paroles (presque) « ce qu’on ramène d’une lecture » mettre le monde entier entre soi et l’enfer alors que tu pourrais écrire, tu retiens, jusqu’à ce que la pression extrême perfore le langage et passe dehors —X-- à cette sortie qui ne suppose nul accueil, nulle perte ! travail en cours porte son poids de mort et d’échassier lent de tête ne plus exister en tant que personne, mais comme dispositif Au croisement de nos singularités, la peur. filmer cette décharge au fond de l’œil un film à l’instin rien ne nous distingue Entretien de Jean-Marie Barnaud et Philippe Rahmy. toute la nuit la neige en mer en est la preuve / il n’y a pas la mort nous ne faisons que naître J. T. 20 mai 2008, pour clore la saison 2007-2008 du Cycle remue.net "hors les murs", au Théâtre Cerise/Café Reflets, Paris 2ème, entretien de Jean-Marie Barnaud et Philippe Rahmy. mercure à l’ouest ! [...] l’amitié sidérale de l’autre, voilà pour toi [...] S. L. un rythme dans la ville Je le dis à l’envers tu me tournes l’amour [...] J.L. [...] la pauvreté montre sa majesté corporelle / et l’on devine la forme du destin. A.G. Hommage le vendredi 17 mars à 11h30, au Salon du Livre de Paris Isabelle Zribi, Aurélie Soulatges et Mathias Lavin : au souffle de la résistance et de l’écart. Le don du poème, sa joie et son questionnement. Le vrai visage du ciel. Combien de cerveaux pour faire un cervelas ? J.T. où un signe traduit l’ensemble des choses Je m’éveille pour la mort. CDdA |
au théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis et à l’Université Paris 8 formes et voix au CNL/Paris lecture-rencontre de poésie poésie contemporaine Faire accueil au langage. Sans opposer aucune résistance, le grand frère céda la scie. Le sang dégoulinait sur le sol et y serpentait en un large ruisseau. V.S. La perte, toute cruelle qu’elle soit, ne peut rien contre la possession, elle la termine, si vous voulez ; elle l’affirme ; au fond ce n’est qu’une seconde acquisition, toute intérieure cette fois et autrement intense. Rilke De la sauvagerie, ou quand le monde médiéval s’invite dans le nôtre. [...] est-ce-que ce voyage existe vraiment / peut-être faut-il le considérer comme si / dans ses mystérieuses méandres / il se faisait au fur et à mesure du hasard / de son prolongement tortueux / vers la grande embouchure de l’infini R.F. Il y a du sang partout. Y.J. lente descente au sous-sol de la nuit F.G. Avec Petit Pedro, on s’est compris dès le premier moment, on a mis le bateau en état et on a pris la mer, cap au sud. L.S. L’étendue d’une vie, à la pointe d’une voix. [...] le regard / s’enfonce peu à peu dans la matière de la vue B.N. [...] j’ai pris ma plume afin de réinventer le récit. C.L.-C. Le livre de Philippe Rahmy magnifiquement proposé aux lecteurs de la revue Europe (juin-juillet 2005) [Ronald Klapka] La poésie est mon identité. R. J. ne pas crever la bouche close J.S. Le poème, connaissance de l’exil, bénédiction du départ. Me voici là dans le noir / et il est loin / le trot des chevaux, le passage / de corps de lumières et de silhouettes sur l’eau. / Lointain le feu, les voix. / Me voici dans la tourbe. F.P. Une anthologie des poèmes de Michael Strunge. « Comment penser la religion aujourd’hui, sans rompre avec la tradition philosophique ? » la "lettre" du 13 mars 2005, pour saluer la parution de Mouvement par la fin, le premier livre de Philippe Rahmy Mouvement par la fin. Un portrait de la douleur, le premier livre de Philippe Rahmy, vient de paraître aux éditions Cheyne avec une postface de Jacques Dupin « Où est l’ami que partout je cherche ? Nous le trouvons peut-être tous, lorsque, meurtris et sanglants, nous le voyons couché, lui aussi meurtri et sanglant, au fond de cet abîme où notre désespoir nous pousse ? » Se souvenir de l’horreur et transmettre la paix. À relire chez Verdier, côté Kafka. Après Hourvari dans la lette, le nouveau livre de Caroline Sagot Duvauroux, « question muette posée à l’espace littéraire » (Philippe Rahmy). |
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