racines

des origines – comme du végétal



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Incipit du jour : Maryline Desbiolles

C’est là que je vais venir travailler, quelques jours dans ma vie, et il est fort probable que je ne repasserai plus jamais dans ces parages.

Tel Aviv - Le Caire, devenir-roman

On avait tous ces ruisseaux, ça en faisait des mots, tout un lexique du coin, et barbare. Et barbare parce que du coin.

La frontière présente l’avantage d’appartenir à elle-même. Elle est absolument tautologique.

« Laisse renaître ce que tu croyais disparu », Françoise Ascal. Prix 2014 du Poème en prose Louis Guillaume.

Jouer de la mémoire sans verser dans l’égo ; faire du texte sans être mièvre ou documentaire, les deux écueils qui à cet instant m’effraient.

Conférence du dessinateur et spécialiste de la préhistoire Pascal, le 21 novembre au Monte-en-L’air

Sur le parvis de l’hôtel particulier qui abrite le cabinet ministériel, il ne pousse qu’une seule plante

Une série de rencontres et conférences avec et par Ivan Segré, à la librairie Envie de lire (Ivry-sur-Seine)

François Bon, Autobiographie des objets, Le Seuil, 2012.

Jean-Pierre Moussaron est décédé ce 2 octobre 2012

« Une rencontre imparable. »

Joseph de Yun Sun Limet, par Martine Sonnet.

Première partie des réponses de Justine Landau aux dix questions de Ryoko Sekiguchi

Une "causerie" de Pierre Colin-Thibert lors de la soirée de lancement de résidence, le 27 janvier à la Bibliothèque Georges Brassens de Chelles.

qu’est-ce qu’un goût d’Edo ?

l’explication sur le "poivre du Japon", épice prisée à l’époque d’édo

Un rêve de verticalité, de Françoise Ascal, aux éditions Apogée.

Shanghai pour horizon - une résidence d’écrivain en Chine

Un détour par les plantes pour tenter de savoir ce qui se stocke et ce qui ne se stocke pas. (Pierre Senges)

(Géraldine Alibeu à la Communauté de Communes Moret Seine et Loing)

Extrait inédit d’un texte en cours d’écriture, de Jocelyn Bonnerave

Deuxième roman de Victoria Horton.

Marc Le Gros, « curieux des choses des grèves et des marées basses ».

Au Théâtre Berthelot, à Montreuil, du 30 mars au 9 avril 2011.

Jocelyn Bonnerave (post) résidence à la Bibliothèque du Muséum National d’Histoire Naturelle (Paris V)

Variations sur le thème des archives - le point de vue de Cécile Portier, écrivain

Pas commode de sortir de la terre, ça colle au ventre, (Lionel-Édouard Martin)

J-6 : pourquoi suis-je venu ici ? (par Jocelyn Bonnerave)

Traduits par Clément Marzieh, parus dans la revue Diasporiques.

Troisième partie d’un texte inédit.

Un processus producteur d’expériences

Amélioration du peu.

Texte en cours d’écriture lu à la Nuit remue 4.

Extraits de La Langue maternelle (Cheyne 2010) lus par Marie Cosnay à la Nuit remue 4.

Ecouter la rencontre avec Dominique Viart, Michel Séonnet et Thierry Hesse du 11 décembre 2009.

"Nouvelles pour l’Espagnol" de Jean-Claude Tardif.

Extrait d’un travail en long cours de Marc Perrin.

Poèmes de James Sacré à La Dragonne.

"Défloraisons". Photographies de Pierre Barès

Soixante-sept pages à la lisière de.

Je veux parler du champ, derrière sa vieille maison des Alpes.

« une expérience – du tout autre », avec un autel végétal de Johnny Lebigot

« Je maintiens mon esprit dans les liens enchanteurs des livres. » H.C.

Lucien Suel : Mort d’un jardinier, chapitre deux.

« Cette nuit où il se sentit vert comme un jardin… »

Je nomme l’arbre qui repousse chaque matin…

une revue agronomique et poétique

La soirée du 16 mai 2008 organisée par remue.net autour de Fini mère de Gérard Haller

deuxième épisode à anis GRAS, Arcueil

En mai 68, je suis déjà là mais je ne suis pas ici.

À l’angle de deux boulevards en mai 68.

« en avant », avec deux textes inédits de Jean-Paul Michel.

68 a duré de 65 à 71, mais on y est arrivé quand même.

Avoir presque vingt ans en mai 68.

Phrase de la semaine : Aimé Césaire

Phrase de la semaine : Patrick Chamoiseau

« Les forges de Billancourt » de Martine Sonnet, publiés sur remue, ont paru au Temps qu’il fait. À lire.

Et quant à André, venu des bords terrorisés du siècle, il persista à se taire. M. C.

J’étais devant l’ordi, malhabile et néophyte...

dimanche matin dans le jardin

une des premières figures du projet Instin

Un pays invisible, roman familial de Stephan Wackwitz, traduit de l’allemand par Barbara Fontaine (éditions Laurence Teper).

Petit récit de penser V.

Naturalia, artificialia et quatre images d’une vie éternelle

Images d’un voyage dans des mondes avec C. Linné, P-A Gette, J-P Thibeau, etc.

Rêves de bonheur devant “l’île pour mauvaises herbes” de Simon Starling et questions sur « l’art social » aujourd’hui.

Quelque chose, contre toute espérance a été sauvé. P. B.

Toujours elles nous abandonnent.

Dans l’atelier 62 de la Régie Renault, texte inédit. Un hommage aux forgerons de Billancourt par la fille de l’un d’eux.

Une lecture du dernier livre de Stéphane Bouquet, Un Peuple, par Ariane Dreyfus. Texte inédit.

Visites aux vivants, de Cathie Barreau par Jean-Claude Lebrun

ou comment donner voix à ce qui d’abord est « pour chacun, l’inimaginable même » ?

La Marque du père, récit de Michel Séonnet, vient de paraître aux éditions Gallimard (coll. L’un et l’autre).

« Être né comme moi à une époque où… »

Petit éloge d’un solitaire, de Richard Millet

"Il n’y a pas assez de vie pour tenir tout entier dedans", Ludovic Degroote

Non pas un récit de souvenirs intimes, mais une écriture présente du passé

L’intelligence du langage

Deuxième partie du dossier consacré à cet écrivain jardinier

Petit récit de penser II

Texte inédit, précédé d’une présentation de l’auteur.