Philippe Rahmy | une fin des certitudes

(photo : modern oblivion 2009)






Philippe Rahmy est un écrivain de père franco-égyptien et de mère allemande.

Etudes d’égyptologie (Ecole du Louvre/Université de Genève) et Master en philosophie et en littérature (Université de Lausanne). Secrétaire et membre de la Rédaction du site de création et de critique littéraires remue.net.

Parallèlement à l’écriture, Philippe Rahmy réalise des videolivres (vidéo poésie). Il est aussi parolier du groupe rock "I need my Gasoline". Atteint de la maladie des os de verre, il est engagé dans différentes associations du handicap.

              ● Lauréat Lettres frontière (2006)
              ● Prix des Charmettes / Jean-Jacques Rousseau (2006)
              ● Finaliste Prix FEMS pour la littérature (2010)
              ● Lauréat bourse d’écriture Pro Helvetia (2010)
              ● Lauréat et bourse de l’Association des écrivains de Shanghai pour rédisence d’écrivain en Chine (2011)

A publié Mouvement par la fin – un portrait de la douleur (Cheyne Editeur 2005. Prix des Charmettes – Jean-Jacques Rousseau 2006. Sélection Fondation CH 2006. Rééditions 2006/2008), Demeure le corps - chant d’exécration chez le même éditeur (2007, rééd. 2009), SMS de la cloison et Architecture nuit aux éditions publie.net en 2008, Cellules souches avec Stéphane Dussel, aux Éditions Mots tessons en 2009, et Corps au miroir avec Sabine Oppliger, Encre et lumière, 2013.


ACTUALITÉ

"Béton armé - Shanghai au corps à corps", préface Jean-Christophe Rufin de l’Académie française, Éditions de La Table Ronde, 2013

Prix Wepler-Fondation La Poste 2013 Mention spéciale du Jury


















Site Personnel : rahmyfiction.net




































LA VILLE ABANDONNÉE // THE ABANDONED CITY est un workshop de Philippe RAHMY pour D-Fiction, qui permettra à son auteur d’établir une cartographie du friable, du périmé, du déjeté, qui se superposera à l’inventaire objectif et comptable des mappemondes.





AGENDA


27/11/2013 : signature à la Librairie Payot (Pépinet), Lausanne

11/11/2013 : remise de la Mention spéciale du Jury du Prix Wepler-Fondation La Poste 2013, brasserie Wepler, Paris

08-10/11/2013 : foire du livre de Brive-la-Gaillarde

31/10/2013 : vernissage/lecture à la Librairie Le Rameau d’Or, Genève

18/10/2013, lecture/signature à la Librairie L’Arbre à Lettres, Paris

06-08/09/2013 : Le Livre sur les quais, Morges, Suisse

15/06/2013 : La Nuit remue 7 à la bibliothèque Marguerite Audoux, le samedi 15 juin de 18h30 à 22h30

04 & 05/05/2013 : La Librairie, Morges, samedi 4, à partir de 10h - Musée jurassien des ats de Moutiers, dimanche 5, à partir de 17h // vernissage de "Corps au miroir", recensé par Eléonore Sulser (Le Temps, 18 mai 2013)

30/11/2012 : "Les écrivains sont-ils des gens brouillons ?" Stratégies, procédés, supports et autres ruses au service de l’écriture. Une rencontre organisée par remue.net, animée par Sébastien Rongier, avec Dominique Dussidour, Sereine Berlottier, Laurent Grisel. Centre Cerise, 46 rue Montorgueil, Paris 2e, 20 heures.

20/10/2011 : Consulat général de Suisse à Shanghai, soirée littéraire. in : Gruezi Shanghai pp. 9-10

14/10/2011 : Shanghai Daily, "Sharing ideas at literature exchange"

13/10/2011 : Hangzhou, HI Center, rencontre - lecture "Littérature et Voyage"

18/09/2011 : Maison des écrivains de Shanghai, Julu Road, "Ecrivains d’Est et d’Ouest", en compagnie des écrivains en résidence, des membres de l’association des écrivains de Shanghai et de sa présidente Wang Anyi, ainsi que du Prof. Tan Zheng (Fudan University)

09-10/2011 : Résidence d’écriture à Shanghai, sur invitation de la Shanghai Writers Association

(photo actu : S. Oppliger)










BIBLIOGRAPHIE




Livres & édition numérique

- « Béton armé - Shanghai au corps à corps », préface Jean-Christophe Rufin de l’Académie française, Éditions de la Table Ronde, septembre 2013

- « Corps au miroir », avec Sabine Oppliger, Encre et Lumière, à paraître novembre 2012

- « Cellules souches », avec Stéphane Dussel, aux Éditions Mots tessons 2009. chroniques de Fabrice Thumerel sur libr-critique. Christine Genin sur lignes de fuite. Alain Helissen sur poezibao

- « SMS de la cloison », formes courtes de l’urgence, publie.net, 2008

- « Architecture nuit », texte expérimental, publie.net, 2007

- « Demeure le corps, chant d’exécration », Cheyne Editeur, 2007 (rééd. 2009). Traductions allemande (Tanja Weber) et anglaise (Rosemary Lloyd) en cours.

- « Mouvement par la fin, un portrait de la douleur » (postface de Jacques Dupin), Cheyne Editeur, 2005 (rééd. 2007 & 2009). Prix des Charmettes / Jean-Jacques Rousseau. Sélectionné par la Fondation CH. Traduction italienne (Monica Pavani) Mobydick. Traductions allemande (Tanja Weber) et anglaise (Rosemary Lloyd) en cours.




Articles et textes courts en revues papier

- Kunst+Politik, avril 2012, "Du partage des richesses"
- Le Cahier républicain, premier jalons d’une utopie révolutionnaire. Sur le site Libr-Critique. Cinéma Oblo, Lausanne, 6 oct. 2011, lecture du cahier républicain par Frederique Leresche, accompagnée par Tokage
- Lieux d’Être, N°51, printemps 2011, "Il ne suffit pas de bégayer"
- Viceversa Littérature, N°5 (2011), "Château Solitude"2
- Antilipseis Magazine, mars 2011, in : "Perceptions", 4
- revue China Dolls, Beijing, été 2010, "The Glory of the body", 5
- The Black Herald Press, extraits des traductions anglaises de Mouvement par la fin et Demeure le corps (trad. Rosemary Helen Lloyd)

- La Revue de Belles-Lettres, 134e année, numéro 1-2 2010, "Un terrain parmi d’autres"

- revue Hétérographe N°4, automne 2010, Sandra Moussempès, Photogénie des ombres peintes

- revue fario, mai/juin 2009, « La vie sauve »

- revue Faire Part, « Caroline Sagot Duvauroux, Vol-ce-l’est, l’autre chose », avril 2009

- participation au catalogue d’exposition du peintre Winfried Veit, avril 2009

- revue Viola, « Solitudine publica », mars 2009

- revue Hétérographe, « Solitude publique », mars 2009

- revue Action restreinte, « Kit & Scat Song », février 2009

- François Bon, « Tu marchais dans la maison des morts, vidéo », dans : « François Bon, éclats de réalité », Dominique Viart et Jean-Bernard Vray (eds), PU de Saint Etienne 2008

- Joë Bousquet, « Mystique », dans : Joë Bousquet, « Maigre nudité du soir », éditions de l’Atelier du Gué 2008

- revue Lieux d’Être N° 45, « Naître détruit », 2007

- revue Faire Part N° 20-21, « Coudrier, une gravure à la Manière noire », dans : « Matière d’Origine : Jacques Dupin », 2007

- Aral, dans : « Jean-Marie Barnaud, Pour saluer la bienvenue », Bibliothèque municipale de Charleville-Mézières 2002




Notes de lecture




VIDEO


- Demeure le corps _Videolivre – réécriture vidéo/audio de « Demeure le corps – chant d’exécration », paru chez Cheyne Editeur 08/07

14/06/08 : Festival Côté Court 2008, sélection officielle & projection de « Demeure le corps », au Cinéma 104, 104 Avenue Jean-Lolive, 93500 Pantin

Sélection officielle de la 8ème édition Un festival c’est trop court, programme FILMS D’ICI, du 1 au 6 avril 2008, 06000 Nice

The Body Remains has been officially selected for exhibition in the New York International Independent Film & Video Festival, New York February 2008. Projection (NYC – Manhattan – Village), samedi 1er mars 2008, 14 h

« Demeure le corps, videolivre », prix spécial du Jury de « Oblò Underground Short Film Festival 2007 (OUSFF 07) », Lausanne

« Demeure le corps, videolivre », première projection publique lors de la nuit remue, littérature & vidéo, 23 juin 2007, Théâtre Ouvert, Paris

- CROPS, court-métrage co-réalisation Fred Griot, avec Sophie Magnaud, août 2008. Projections publiques Centre suisse de Venise, 2008, et Festival du Général Instin, Paris, 2008

- I . R . M . videolivre 2, 2008. Projection publiques MAMCO Genève, 2008, et Art-en-Ile, Genève, 2008

- remue.net association fête ses dix ans, vidéo-montage, 2011

- [hp] healing process (2012)




PHOTO

- 11-14/03/2011 : Athènes, expo photo (contribution personnelle tirée de ma série The Glory of the Body) collective organisée par Antilipseis Magazine au Photovision 2011, puis expo itinérante en Grèce durant l’année 2011. En fin d’année, expo cédée à l’Athens School of Fine Arts - montage vidéo de la série "Perceptions", Antilipseis magazine 2011
- "l’immobilité écrit le mouvement" (Shanghai 2010), photo parue dans la revue D’Ici Là N°6

- Body & Norm, China Dolls, août 2010, Beijing

- exposition collective, Lyon, à préciser, Hiver 2010

- revue AntiLipseis magazine 16th issue, Humanistic photography (Curator : Penelope Petsini), fév.09

- revue D’ici-là n°1, déc. 08

- "Healing Process" (en cours) sur maintenants, synapse de Rachel Defay-Liautard

- "The Glory of the Body", in : exposition collective SOS-ART à L’Avant Rue, 134 Rue de Tocqueville, 75017 Paris, déc. 08

- exposition collective, « Les Citrons masqués », 1400 Yverdon-les-Bains, nov. 08

- Saatchi online : "Holes" series




RÉCEPTION



- « Mouvement par la fin, un portrait de la douleur »

19/11/08 : lecture-projection-musique à Venise, Spazio Culturale Svizzero di Venezia, pour la sortie de « Movimente della fine », avec la traductrice Monica Pavani et l’éditeur Guido Leotta (Mobydick Editions). Lecture bilingue/musique

01-04/04/08 : Théâtre de la Fonderie - Le Mans, « Mouvement par la fin, un portrait de la douleur » mis en scène par Christian Dupont et joué par Margot Charon (L’entente Addis), sur des musiques et voix de Coco Rosie, Final Fantasy, Piaf, François Leymarie

07/06 : sélection Lettres Frontière 2006

04/06 : RTSI (Radio Télévision de la Suisse italienne), émission Laser, Il Dolore, entretien avec Pierre Lepori

02/03/06 : France Inter, Côté culture, présentation par Vincent Josse

20/11/05 : Besançon, au Musée du Temps, lecture/table ronde durant Les Petites Fugues

27/10/05 : Le Figaro Littéraire, recension par Mohammed Aïssaoui

17/08/05 : France Culture, émission Lumières d’août, entretien avec Omar Berrada

06-07/05 : article de Ménaché dans la revue Europe, n°914-915

23/06/05 : Profondeurs de la douleur, article de Alain Nicolas dans l’Humanité

21/06/05 : la poésie en archipel, poésie en Suisse romande, une recension du livre dans 24 Heures

06/05 : Mouvement par la fin présenté par André Wyss sur le site Culturactif

06/05 : le Matricule des Anges, article de Lise Beninca

22/04/05 : le livre du jour sur France Culture

16/04/05 : note de lecture d’Isabelle Rüf dans Le Temps

05/04/05 : mon choix de libraire, note de lecture de Karine Fankhauser dans 24 Heures

23/09/04 : Jacques Dupin lit « Mouvement par la fin », au Musée Zadkine (Paris)



- « Demeure le corps, chant d’exécration »

14/05/08 : Musée d’art moderne contemporain (Mamco) – Genève, projection/lecture avec François Bon. Organisation Maison de la Littérature de Genève (MLG)

14/05/08 : Radio suisse romande, émission Dare-Dare de Martine Béguin

09/05/08 : Anne Pitteloud, Textes en mouvement, Le Courrier et article sur le site culturactif.ch

04/04/08 : Enjeux contemporains II, Petit Palais – Paris, corps crié, corps craché, avec Stéphane Bouquet et Marie-Hélène Lafon, modération Ronald Klapka

25/02/08 – 05/03/08 : New York, projection de « Demeure le corps – videolivre », sélection officielle du New York International Independant Film & Video Festival NYIIFVF

09/12/07 : France culture, invité à Poésie sur parole d’André Velter

17/11/07 : La Librairie francophone, Radio suisse romande 1, Marie Musy, (Librairie du Midi, CH – 1610 Oron-la-Ville) présente « Demeure le corps ». Diffusion également sur France Inter/RTBF/Radio Canada

09/10/07 : Un chant arraché à la douleur dans les Carnets de Jean-Louis Kuffer

03/10/07 : Invité aux Mots de minuit, émission de Philippe Lefait, France 2

17/08/07 : Quartiers d’été sur France Culture, Jean-Pierre Siméon lit « Demeure le corps »

04/07 : mentionné par Jacques Dupin dans M’introduire dans ton histoire, P.O.L. 2007

01/07 : annonce et extrait sur Mondes francophones

11/06 : annonce et extrait sur le site culturactif.ch







CHRONIQUES d’humeur et de littérature



livre numérique d’un genre inédit

Shanghai pour horizon - une résidence d’écrivain en Chine

manifeste du corbeau

la voix d’une femme de ménage dans les couloirs de l’hôpital, aussi douce et profonde que le souvenir

temps mort de l’écriture & écriture en temps réel

un mec qui se déchire, tu penses, ça met de bonne humeur

L’énoncé banal touche au fait.

lettre ouverte à qui veut & manifeste si on veut

histoire sans paroles (presque)

« ce qu’on ramène d’une lecture »

mettre le monde entier entre soi et l’enfer

alors que tu pourrais écrire, tu retiens, jusqu’à ce que la pression extrême perfore le langage et passe dehors —X— à cette sortie qui ne suppose nul accueil, nulle perte !

contre la migraine - une littérature à l’usage des machines

ne plus exister en tant que personne, mais comme dispositif

Au croisement de nos singularités, la peur.

filmer cette décharge au fond de l’œil

rien ne nous distingue

20 mai 2008, pour clore la saison 2007-2008 du Cycle remue.net "hors les murs", au Théâtre Cerise/Café Reflets, Paris 2ème, entretien de Jean-Marie Barnaud et Philippe Rahmy.

Mieux vaut se taire, mieux vaut trahir.

Sait-il que quelques fragments réaliseront l’œuvre dans l’échec ionisant de l’œuvre C.S.D

À mesure que le langage s’épuise à nommer, un corps silencieux se constitue.

Il y aurait d’un côté l’entreprise, les chiffres, l’ordre, et de l’autre côté les poètes, la littérature, les raconteurs d’histoire. NdE

fais de ce jour, un jour heureux

mais de quoi ça parle ? d’un monstre, d’une héroïne ? texte en cours

transcription de la lecture faite à Cheyne Éditeur, le 24 août 2007

there is no fiction in this lie, and no art

film, lecture et montage par l’auteur, pour la nuit remue 2
& micro-manifeste

le temps perdu compte pour éternel

Le chemin est long et je n’arrive pas à avancer. L. S.-B.

... l’onde se propage ...

"Ainsi tu cherches à te rapprocher de ce qui se détache" S.B.

certaines plaies sont des machines et non plus des bouches

écrire avec sur l’oeil l’impact d’un noyau de cerise

Un dialogue entre J.-M. Barnaud et Ph. Rahmy, à partir d’une approche de Béliers, de Jacques Derrida, et de textes de Paul Celan.

Les enfants s’approchent et leurs mains se mettent à voleter sur la pierre noire.

L’exode est ma genèse. CSD

en compagnie de ceux que nous aimons

[...] la tâche secrète d’écrire l’épreuve qui réduit au silence R.L.

toi et moi connaissons. / le démunissement. G.V.

Qui oserait se prétendre pardonné ?

...tirer des mots, le silence.

Sur l’île de Gozo, entre égoût et source miraculeuse...

...le monde s’enfonce dans le sang comme un œuf d’obsidienne...

Le poème est le lieu utopique de la compassion, ce corps affranchi de l’angoisse de disparaître, qui désire habiter le lieu de sa finitude... Texte écrit à quatre mains avec Jean-Marie Barnaud

Alors, quel visage accorder à la poésie contemporaine ? S’en tenir aux surfaces, aux méthodes combinatoires, au fétichisme des choses ? Ou bien oser ? Oser écrire « visage » du poème contemporain à l’impératif-singulier-du-présent-de-toujours ?

Infini salut du verbe au présent de l’existence, salut eschatologique à la fois baptême et sentence de mort qui fonde le poème contemporain comme l’expérience privilégiée d’une phénoménologie transcendantale...

Vouloir dire la mort, c’est régénérer la faculté du langage à forcer l’interdit, et la faiblesse de devoir le taire.

La douleur épuise et assèche l’esprit, mais rien n’épuise, ni n’assèche la douleur.

non-chronique à l’usage du Vendredi...

Le cri de celui qui souffre fend le mal et lui permet de distinguer, à travers la permanence de sa douleur, un mirage, les bords estompés de la vie dont il est privé.

La lumière s’adresse, se fraie un accès au monde par la parole lorsque cette parole fonde, immense mobile, immense exclamation, le seul royaume possible, fût-il immensément vide...

Je dis aussi "générosité" car la vision de Prigogine somme le littéraire de repenser son rapport au temps, hors déploration, hors nostalgie, hors fantasme, en somme hors littérature...

Au début, c’était une intuition. Il n’en reste que la trame. Au début, il y avait autre chose, les poèmes bien sûr, mais aussi un "quelque chose", un "cela"...

Ne voit-on pas la haute figure d’Œdipe, féroce, maigre et légère comme le rire, poser ses pieds nus sur la route qui avance sans eux ?... (en réponse à une chronique de Ronald Klapka et suivi d’un écho de Jean-Marie Barnaud)

Ce n’est pas vraiment une chronique, juste quelques mots, lâchés dans le temps qu’il fait...

"Inhumanité" est sans doute le seul mot dépourvu de sens...
(avec un écho de Jean-Marie Barnaud)

La parole, comme le vent, sont du monde...

Bien sûr qu’il y a une Pâte, absolument, une Pâte comme la pâte à pain, à part que cette Pâte n’a rien de comestible, qu’elle n’est pas là pour faire plaisir aux gens, n’est le toutou d’aucune mémère.

parler dans le baiser du clochard

comme marcher du hors-monde au monde, marcher entre des tombes, entre les mots froids qui ont déjà été dits...