Philippe Rahmy

Philippe Rahmy, Une fin des certitudes, PAGE PRINCIPALE sur remue.net.


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Lecture-témoin par Guénaël Boutouillet, avec un dessin live de Benjamin Adam

avec CD Beauty Sitcom (audio-poèmes)

Je suis ici, condamné à la vie éternelle. LMP

"Et je te prie de croire que tu as de la chance" A.B.

Je cherche des yeux une autre victime […] S.Sahli

toute la nuit la neige en mer en est la preuve / il n’y a pas la mort nous ne faisons que naître J. T.

De la civilisation née au bord de l’eau/Et qui pourrit par les rejets non traités des égouts C.S.-H.

Ce que Rousseau n’a jamais su apprendre, c’est à faire dépendre sa volonté de l’ordre ou du caprice d’autrui. E.C.

les mots projettent une nuit américaine sur le monde C.M.

« Je veux venir près de toi. / Je ne trouve vrais / ni la pierre, ni le monde ni les distances. […] » P.H.

[...] l’amitié sidérale de l’autre, voilà pour toi [...] S. L.

[...] la pauvreté montre sa majesté corporelle / et l’on devine la forme du destin. A.G.

Combien de cerveaux pour faire un cervelas ? J.T.

où un signe traduit l’ensemble des choses

Je m’éveille pour la mort. CDdA

Sans opposer aucune résistance, le grand frère céda la scie. Le sang dégoulinait sur le sol et y serpentait en un large ruisseau. V.S.

La perte, toute cruelle qu’elle soit, ne peut rien contre la possession, elle la termine, si vous voulez ; elle l’affirme ; au fond ce n’est qu’une seconde acquisition, toute intérieure cette fois et autrement intense. Rilke

De la sauvagerie, ou quand le monde médiéval s’invite dans le nôtre.

[...] est-ce-que ce voyage existe vraiment / peut-être faut-il le considérer comme si / dans ses mystérieuses méandres / il se faisait au fur et à mesure du hasard / de son prolongement tortueux / vers la grande embouchure de l’infini R.F.

Il y a du sang partout. Y.J.

lente descente au sous-sol de la nuit F.G.

Avec Petit Pedro, on s’est compris dès le premier moment, on a mis le bateau en état et on a pris la mer, cap au sud. L.S.

L’étendue d’une vie, à la pointe d’une voix.

[...] le regard / s’enfonce peu à peu dans la matière de la vue B.N.

[...] j’ai pris ma plume afin de réinventer le récit. C.L.-C.

La poésie est mon identité. R. J.

Le poème, connaissance de l’exil, bénédiction du départ.

Me voici là dans le noir / et il est loin / le trot des chevaux, le passage / de corps de lumières et de silhouettes sur l’eau. / Lointain le feu, les voix. / Me voici dans la tourbe. F.P.

Une anthologie des poèmes de Michael Strunge.

« Comment penser la religion aujourd’hui, sans rompre avec la tradition philosophique ? »

« Où est l’ami que partout je cherche ? Nous le trouvons peut-être tous, lorsque, meurtris et sanglants, nous le voyons couché, lui aussi meurtri et sanglant, au fond de cet abîme où notre désespoir nous pousse ? »

Se souvenir de l’horreur et transmettre la paix.

À relire chez Verdier, côté Kafka.

comment le corps se rend invisible