
Philippe Rahmy sur remue.net , philosophe de formation, égyptologue de prédilection, vit à Lausanne et fait partie des membres fondateurs de remue.net
a publié
Mouvement par la fin, un portrait de la douleur, Cheyne Editeur, coll. Grands Fonds, 2005 (ISBN 2-84116-098-X)
Demeure le corps, chant d’exécration, Cheyne Editeur, coll. Grands Fonds, 2007 (ISBN 978-2-84116-121-8)
PAGE principale / CHRONIQUES sur remue.net
|
"Et je te prie de croire que tu as de la chance" A.B. Je cherche des yeux une autre victime […] S.Sahli toute la nuit la neige en mer en est la preuve / il n’y a pas la mort nous ne faisons que naître J. T. De la civilisation née au bord de l’eau/Et qui pourrit par les rejets non traités des égouts C.S.-H. Ce que Rousseau n’a jamais su apprendre, c’est à faire dépendre sa volonté de l’ordre ou du caprice d’autrui. E.C. les mots projettent une nuit américaine sur le monde C.M. « Je veux venir près de toi. / Je ne trouve vrais / ni la pierre, ni le monde ni les distances. […] » P.H. [...] l’amitié sidérale de l’autre, voilà pour toi [...] S. L. [...] la pauvreté montre sa majesté corporelle / et l’on devine la forme du destin. A.G. Combien de cerveaux pour faire un cervelas ? J.T. où un signe traduit l’ensemble des choses Je m’éveille pour la mort. CDdA Faire accueil au langage. Sans opposer aucune résistance, le grand frère céda la scie. Le sang dégoulinait sur le sol et y serpentait en un large ruisseau. V.S. La perte, toute cruelle qu’elle soit, ne peut rien contre la possession, elle la termine, si vous voulez ; elle l’affirme ; au fond ce n’est qu’une seconde acquisition, toute intérieure cette fois et autrement intense. Rilke De la sauvagerie, ou quand le monde médiéval s’invite dans le nôtre. |
[...] est-ce-que ce voyage existe vraiment / peut-être faut-il le considérer comme si / dans ses mystérieuses méandres / il se faisait au fur et à mesure du hasard / de son prolongement tortueux / vers la grande embouchure de l’infini R.F. Il y a du sang partout. Y.J. lente descente au sous-sol de la nuit F.G. Avec Petit Pedro, on s’est compris dès le premier moment, on a mis le bateau en état et on a pris la mer, cap au sud. L.S. L’étendue d’une vie, à la pointe d’une voix. [...] le regard / s’enfonce peu à peu dans la matière de la vue B.N. [...] j’ai pris ma plume afin de réinventer le récit. C.L.-C. La poésie est mon identité. R. J. Le poème, connaissance de l’exil, bénédiction du départ. Me voici là dans le noir / et il est loin / le trot des chevaux, le passage / de corps de lumières et de silhouettes sur l’eau. / Lointain le feu, les voix. / Me voici dans la tourbe. F.P. Une anthologie des poèmes de Michael Strunge. « Comment penser la religion aujourd’hui, sans rompre avec la tradition philosophique ? » « Où est l’ami que partout je cherche ? Nous le trouvons peut-être tous, lorsque, meurtris et sanglants, nous le voyons couché, lui aussi meurtri et sanglant, au fond de cet abîme où notre désespoir nous pousse ? » Se souvenir de l’horreur et transmettre la paix. À relire chez Verdier, côté Kafka. comment le corps se rend invisible |
|---|