Notes, section 1 (Léo Henry)

Dans le cadre de la résidence Hildegarde en Charybde, je me suis replongé dans mes petits carnets, dizaine de recueils de notes emplis ligne à ligne, année après année, dans lesquels je reporte aussi bien des états d’âme que des bribes de travaux en cours, des manuscrits, des rêves, des lectures, des descriptions in situ, des idées, des recettes de cocktails... L’idée était de relever, depuis la toute première (fin 2006), chaque mention du gros livre dont j’achevais le premier jet. Il me semblait que ce serait, sinon riche, du moins instructif sur le travail littéraire, et le point de vue mouvant qu’un auteur peut porter sur son propre processus au fil du temps… Achevant de relire la longue litanie que vous allez découvrir, j’y vois surtout énormément de lamentations et d’atermoiements, entrecoupées de vagues poussées mégalomanes. Sans doute manque-t-il à cette énumération quelques éléments de contexte trop intimes. Certainement, aussi, cette compilation est-elle moins représentative du travail effectué que de mes propres instants de doute ou de malaise. Je vous la confie tout de même, comptant sur votre légendaire bienveillance – voire : indulgence – de lecteur.


Léo Henry, 20 avril 2015


Notes, section 1
(de décembre 2006 à décembre 2012)


07/12/06

Essais et contes de l’écriture. Maupassant fou. B. Traven au Mexique. Gracq à Syrte. Cendrars…

Hildegarde von Bingen, visionnaire et sa lingua incogna ignota décrite par Grimm.

Un livre de carnavals : Mothern, Fortaleza, Bâle, Dunkerque…


24/12/06

Et pour écrire il convient de chercher…

- Sainte Hildegarde de Bingen


16/09/07

bain dans le Douro hier, je suis en vie, en vie

CNL (janvier) – Hildegarde ou l’Or ?


01/04/08

“(…) um dia vão separar-se todos e não terá ficado esclarecido esse fundamental ponto da existência, se por parecer árvore é árvore a palmeira, se por parecer vida é vida essa sombra arborescente que projectamos no chão.”

(J. Saramago, O ano da morte de Ricardo Reis)


22/08/08

Je ne me sens plus jamais en repos. J’ai besoin d’action, de bruit. Je suis fébrile.

Je devrais écrire un roman, un vrai, un solidement tapé.


24/02/09

Je vis ma vie comme si elle devait aboutir à une histoire, toujours. Sans savoir si je veux écrire un livre ou bien EN ÊTRE UN.


17/06/09

« D’une manière ou d’une autre, des choses arrivent, et si vous passez le plus clair de votre temps assis à une table en regardant des feuilles blanches, elles arrivent vite. » (Chris Ware)


18/06/09

Parfois je me demande si ces histoires que j’écris ne sont pas des prétextes pour agencer ma vie autour d’achats compulsifs de livres, de descentes en librairies, d’heures passées entres les épis d’une bibliothèque pour combler (en ai-je réellement besoin) des vides biographiques, confirmer des intuitions, faire naître de nouvelles pistes et coïncidences.


30/06/09

Je pense à ce clown de Bergman et à son pessimisme rassurant : « On naît sans but. On vit sans comprendre. On meurt anéanti. »

Hildegarde hallucine à 41 ans. Worms, les collines du Disibodenberg. Le bord du Rhin à Bingen, dans l’abbatiale penchée. Un musée de la Chanson des Niebelungen. Féminisme et langue magique.


13/10/09

Littérature de l’imaginaire : chercher derrière le factuel, le code, le mécanique pour dire, à tâtons, ce qui se trouve derrière ; tâter du stylo les contours du Référent, cette vérité qu’on ne devine qu’en rêve mais qui nous façonne en entier. « il y a une logique fantastique en poésie »


12/11/09

Gustave Doré « Les Martyrs chrétiens » - orientalisme et christian fantasy, légende dorée + Miles Christi + Hildegard von Bingen… peinture XIXè, kitsch, illustration XXè, Mucha, Dulac, 1001 nuits, Salammbô + St Antoine – quelque chose que le Genre U.S. ne produirait jamais – Un livre inspiré par les peintres… romantisme, nature, martyrs, mystique, exaltation – Nationalismes années 30, Niebelungen, etc. -> Jérusalem, le Caire, le désert.


09/01/10

Je dors mal, inquiet. Le travail prend une place croissante dans ma vie (il devient ma vie).


10/03/10

Ce que je fais n’est sans doute pas très sérieux, mais c’est très personnel et c’est ce que je sais faire. On verra, après, s’il y a lieu de toute remettre en cause. Je ne suis pas un grand auteur, un écrivain plus étroit, préoccupé de vérité et de juxtaposition. Mineur, c’est déjà bien.


17/03/10

L’écriture, chez moi, est moins un travail de création que d’exécution : je ne cherche pas à raconter mais à dévoiler. La dimension fictive de l’œuvre ne m’intéresse que très peu, ce qui m’importe c’est de dire le vrai, d’atteindre à l’os du processus de création.


28/03/10

Ce qui m’intéresse dans la danse ça n’est pas le beau geste, c’est la communication et le jeu. C’est pareil en littérature, peut-être.


13/04/10

ÉCRIRE un grand roman catholique triomphant, Gustave Doresque, que seul l’Europe peut engendrer, avec Hildegarde et l’Orient et de la christian fantasy flaubertienne.


5/07/10

Faire œuvre : mesurer le cadre où s’inscrire ; maîtriser son outil ; explorer le champ aussi loin que possible, et dans l’épaisseur (y percer, si possible, un trou)


15/09/10

Les frères Grimm vivaient dans une Allemagne à la botte de Napoléon. Ils firent œuvre d’anthropologie nationaliste, comme Lönnrot.

Hildegard, Wolfram von Eschenbach, Gottfried von Strassburg, Tannhaüser, Jacob et Wilhelm Grimm, Jérôme Bonaparte, Richard Wagner, Albert le Grand, Maître Eckhart, Minnesänger et les Meistersinger


01/10/10

Maître Eckhart et le grain de sénevé. Mystique chrétien du Rhin.


21/11/10

« (…) si je continue, j’aurai ma place parmi les lumières de l’Église. Je serai une des colonnes du temple. Après saint Antoine, saint Julien et ensuite saint Jean-Baptiste ; je ne sors pas des saints. Pour celui-là je m’arrangerai de façon à ne pas ’édifier’. L’histoire d’Hérodias, telle que je la comprends, n’a aucun rapport avec la religion. » (Flaubert, lettre à Mme Roger de Genettes, 19 juin 1876)

le dragon d’Oberbirbach (n’existe nulle part ailleurs que chez Flaubert !)


24/11/10

(écrire est une activité mortifère : saisir et figer autant de vie que possible, ne jamais assister à la résurgence de cette vie fossilisée, pétrifier ce qui est beau, ce qui bouge... voilà pourquoi nous sommes si friands de retours...)


26/01/11

Pour être bonne, la littérature doit être aussi complexe et surprenante que le réel.


06/02/11

Trouvé un système pour Hildegarde : le récit torrentiel, sans style obligé, à la 18è, avec des récits enchâssés et la possibilité de suivre les fils à mon gré. - jusque dans les années 1920 et depuis la moitié du XIXè s., on procédait à des clitoridectomies pour soigner les pathologies psychiatriques... la mise en évidence de la reproduction sexuée date de 1875, excluant le plaisir de la femme de l’équation physiologique. - écrire chaud, vital, bouillonnant.


12/02/11

Mon Plan : écrire un grand livre sérieux, le finir avant mes 35 ans.


19/02/11

Rêvé d’enfants, de vie, et pensé au réveil que ce qui me pousse à causer de la mort c’est, toujours, mon amour de la vie, de la joie. Aucun de mes personnages ne veut crever, celui de Moins de toi, surtout, est le reflet vivant de la mort, le deuil est un trait dans la vie, la souffrance de ce qui casse, se détruit. Donner la vie, y verser autant d’amour que possible, c’est tout ce que je peux faire et ça me va très bien. (même être malade c’est être vivant – Hildegarde parlera de ça).


22/02/11

Causé avec Aloyse de la musique occidentale (écrite) et du rapport à l’abstrait platonique. La langue de référence est écrite, idéale. En musique, l’enregistrement change tout. Le parlé, vécu, périssable a à voir avec la viridité, l’élan périssable. Le jazz, le dit, le temporel.

Chopin s’interrompant au milieu d’un concert parce que des bêtes sortent de son piano : épileptique et visionnaire.


27/02/11

Je rêvasse à Hildegarde, à l’écriture et à la vie, à ma famille qui m’attend, au bonheur anxieux d’être père. Ce matin j’étais au culte, même impression mortifère et abstraite que toujours. « L’Église s’y connaît en liturgie. La République, ça manque de rite. Il faut laisser la place au Mystère dans l’Eucharistie. » Indeed. Cîteaux était plus beau parce qu’opaque a-temporel, a-politique. Ma vie à moi est faite de souci du proche, du prochain, hic et nunc. Et aussi, pendant la distribution du vin et du pain, lisant la ferveur sur les faces, je formule enfin ceci : je suis en colère. Et j’aime ma colère, je la nourris, je l’exalte, car elle est comme la vie même. Elle se renouvelle plutôt qu’elle ne dure. L’Éternité ne vaut pas un clou. La vie est impétueuse, impulsive. Ce que je suis, je crois, c’est anarchiste. Hildegarde sera un livre sur la vie : Arno Schmidt, Toni Morrison et Casanova en bannières.


05/04/11

Pour Hildegarde : Chronique de Vialatte #310 (p.706) Les Grelots de la St Sylvestre


07/04/11

De tout temps on sait que les humains poussent dans l’eau (mer matrice, eau du dessus...) Pour Hildegarde : « l’esprit de Dieu flottait sur les eaux. »


09/04/11

Minuit. Je réfléchis à la collusion de l’art et de l’industrie, du divertissement, du spectacle. L’art n’est pas politique mais il est souvent réactionnaire. En tant que dynamique sociale, phénomène de société. Neutre, il ment. Réfléchir à une ouverture du champ du discours sur autre chose que les clichés bourgeois ou leur pendant contestataire. Donner de la place à d’autres voix, d’autres points de vue... Profiter d’une ’aura d’auteur’ pour faire avancer les choses. J’ai une compétence. Je peux en faire quelque chose.


23/04/11

Pourquoi les personnages d’écrivains me fascinent ? Parce que ce qui m’intéresse c’est la relation des gens et de leur histoires. Les bios d’artistes laissent deviner ça. La biographie m’intéresse dans son rapport à l’œuvre, au style, à la voix. Les histoires qu’on se raconte puis qui nous façonnent.


13/05/11

Des cannes suivies de leurs petits, portées de 4 ou 5 que l’on nourrit au bec, gestes brusques et beaux, partagés d’espèce en espèce. Sous la branche, les araignées d’eau, minuscules, s’abritent du jour. C’est le printemps, le printemps vrai, grouillant, de cette nature exubérante qui est nôtre malgré tout. Hildegarde sera un livre sur la biosphère, le monde-vivant qui est notre monde, la culture débordante, celle de Claude Roy, d’Arno Schmidt, de la poésie, faire un livre vif, sur le vif.


15/05/11

Hildegarde va nécessiter beaucoup de lectures et le choix d’une bonne distance par rapport aux faits historiques, à mon ignorance. Comme patron, au-dessus, je voudrais placer Claude Roy et son souci de la poésie populaire.


09/07/11

Je ne sais toujours pas si j’ai les sous pour Hildegarde et si non je suis assez lourdement dans la merde.


29/07/11

(en ce moment, beaucoup, je pense à Hildegarde – un livre sans italiques et sans paratexte)


01/08/11

Hier, la mère de Gilles propose de m’aider avec la doc sur Hildegarde. Quand aurai-je la putzzz de réponse du CNL ?


09/08/11

La Pive est un endroit épatant où je viendrai, au moins un peu, écrire du Hildegarde.


12/08/11

(il semblerait, nom de nom, que je vais écrire Hildegarde)


13/08/11

Dans le calorifère, dont la résistance est un néon bleu, des moustiques se crament en pétillant. Se fondre dans le décor, rester là, observer et redire : ça n’est que ça, mon boulot, et c’est un idéal. « Qu’est-ce qu’un artiste ? Un observatoire souterrain. »

C’est l’excitation qui m’a levé ce matin, plus que l’habitude et l’alcool d’hier : c’est presque sûr, j’ai les sous du CNL et je vais pouvoir me mettre à écrire, acheter des livres, œuvrer.


14/08/11

Pour Hildegarde : Sur les traces du Prêtre Jean (avec une carte de la Méditerranée en 1177), la trad chez Phébus de Moby Dick (s’inspirer de la liberté formelle et d’écriture de Melville, ne pas se contraindre dans une forme, s’offrir des ouvertures). Écrire à la Pive, des bouts à la main, à l’ordi. Lire la Bible. Faire une chronologie géante. Habiter, recréer. Faire un grand livre (en ambition, au moins).


25/08/11

La ville change, ensevelissant mon enfance. Notre mémoire est un acte archéologique. Le XIIè s. d’Hildegarde est aussi loin que mes années 80, ce qui fut, ce qui avait tel sens.


14/09/11

Hildegarde invente la lingua ignota pour dire l’indicible de Dieu. Je suis dans la posture inverse : ne croyant pas en Dieu, la seule chose dans laquelle je peux verser mon aspiration à la transcendance est le langage. Le monde est sans dessein et chaotique.


20/09/11

Fascinant Neonomicon de Moore et assez épatante découverte des conlangers. Journée placée sous le sceau de la linguistique, de la poésie, du monde comme langage.


22/09/11

6ème semaine de doc sur HdB et on ne peut pas dire que j’aie beaucoup avancé.


15/10/11

Un soleil blanc sur ma feuille. Ma tête en pleine expansion. Les gauchistes des années 70, les souterrains (terriers, abris nucléaires), Fredi Guthmann, le Normandie, les bâtiments de l’hôpital qui vont tomber, les souffrances d’Elisabeth von Schönau. Tout m’intéresse.


13/11/11

En projet : Hildegarde (2012-2014)


04/12/11

La vie comme une succession de tragédies, de trahisons, d’échecs. Je pense pas mal à Hildegarde, à l’eschatologie, à la perspective chrétienne du Jugement Dernier. « Les mauvais jours finiront » c’est de la Foi communiste. Ce qui finira c’est la vie, le sursaut, la convulsion (et la souffrance). Il va falloir que j’écrive, encore, malgré tout.


12/01/12

Pastoureau causant à la radio du Moyen-âge : « On cherche la vérité symbolique des êtres et des choses, la métaphysique derrière la physique. » Le réel n’intéresse pas le M.-â., il n’est qu’un aspect de la vérité de Dieu. La science est fantastique. Le monde...


17/01/12

À la BMS je fais le plein de bouquins de cuisine, il faudrait que je creuse Huysmans, aussi, et les abstractions mystiques d’Hildegarde. Écrire plus, plus encore, et des choses meilleures. Je ne fais que ça et c’est si peu, si peu.


31/01/12

Hildegarde parle de l’éclatement de sens qui se produit après la mort, des histoires qui font l’Histoire, du besoin d’établir une hiérarchie entre elles pour qu’il existe, enfin, une vérité.


06/02/12

Le Carême. Le christianisme contre le matérialisme. La soif d’absolu. La conviction qu’il y a quelque chose derrière. Bonnes pistes pour Hildegarde.

Mes amis me rendent meilleur. Il faut écrire, écrire et écrire.


07/02/12

à Malraux, assis, étudiant, entouré de livres – mon destin, ma vocation


25/02/12

La Pive. Le Grand Vent refoule la fumée de vieux pins morts dans le salon. Le bruit du feu, chuchotis des braises, presque un bruit de cours d’eau, et le froissement des flammes, un bruit de coup de vent dans un micro, et puis les pocs du bois qui n’en peut plus. Ça brille et ça sautille, ça luit comme d’incroyables bijoux, c’est un élément et ça n’existe pas. J’ai vu des étoiles, aussi, par centaines, le vent noir qui débarbouille la nuit. C’est un endroit où travailler à Hildegarde.


07/03/12

Hildegarde, au fond, est un livre sur le temps moyenâgeux qui rend tout co-possible.


25/03/12

Un matou rôde. Des gamins dans une barque jouent sur le canal. Je fume en cachette. Je ne vais pas très bien, en fait. Je déconne un peu. Mon prochain boulot ? Un bout d’Hildegarde ?


28/03/12

Voilà. Je viens d’écrire 3 pages, 1500 mots, 9000 signes, d’une histoire qui sera, au moins, un bout d’Hildegarde. Le centième de ce que je dois produire, un morceau infime. Un morceau tout de même. La machine est enclenchée. Machine à chercher, à rêver, à produire. Une boule de neige. Une masse. J’ai le temps, de toutes les façons. J’avance.

« IVè règle. Style. On conçoit qu’il doive varier avec le sujet et les situations. Mais, dans une légende chrétienne, il doit toujours être simple et digne, sans trivialité et sans prétention. »


10/04/12

À faire à l’avenir : Hildegarde (2014, décembre pour la fin)


17/04/12

Le boulot n’avance pas. Je me sens très seul et démuni, je ne vois rien venir. Je suis dans un passage moins-bien.


18/04/12

Entre deux pas agréable. J’attends de publier. De redevenir écrivain. Peu de choses devant et mes mains n’étreignent rien.


28/04/12

HERBIER. Le houblon est cousin du cannabis ; les cueilleuses souffrent de troubles menstruels, certaines s’endorment (cueillette en chantant)... panacée

Le dogue allemand de Merlin s’est « retourné l’estomac » après avoir mangé la poche d’un veau nouveau-né (il en est mort à 8 ans). Les vaches mangent d’ordinaire le placenta, les chiens en sont aussi friands. (poche allantoïde)


09/05/12

Je ne suis pas où je voudrais. Jacques est mort. Je ne bouge pas, je mâche sans digérer. Que faire de tout ceci qui me traverse ? J’ai peur d’un jour ne plus écrire. Danser me manque, et les voyages, l’excitation de la recherche.


25/05/12

Le Temps. Futur hypothéqué par la prévision, le pronostic, l’attente de la réalisation des rêves. Au lieu de le considérer dans sa fraction, ses incessantes fluctuations. La dangerosité, l’imprévisible de la vie carioque (« c’est comme jouer dans un film ») vs. le contrôle, l’aplanissement. Et celui d’Hildegarde. Dans l’attente du Jugement.


26/06/12

je n’écris plus, et surtout pas dans ce carnet, je craque un peu, un peu plus, ce que je possède c’est la liberté, la faculté d’aller où nul ne peut ; ce que je sacrifie c’est le statut social, administratif, la confiance, le pouvoir, le jeu octroyé par le salaire – j’en ai assez d’être maltraité parce que je n’ai pas d’emploi


09/07/12

avancer dans la doc de HdB


[premier voyage de documentation en Allemagne]


07/08/12

Pour Hildegarde, écrire les ≈ 100ks sur Trithème et la stéganographie, la lingua ignota, Grimm et FEW Roth.
(à suivre)

Léo Henry
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5 mai 2015
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