Rouzeau, Vergone et Piazzola au Théâtre Dunois

Des vieux Noëls des oies sauvages le vent la neige un limonaire

Des peines des joies un parapluie une machine à coudre un nuage

Quelques klaxons une libellule un potiron plusieurs triangles et quoi

Qu’ai-je bien pu mettre dans mon grand rire

Il ne reste plus que quelques jours pour aller voir Lettre en l’air. Villanelle d’un vieux papa, dernière création du Praxinoscope théâtre qui associe en un même “spectacle cinématographique vivant” images de lanterne magique, films d’animation, poésie et musique.
La rencontre opérée entre le patient artisan d’images à l’ancienne qu’est Vincent Vergone, la poésie délicate composée spécialement pour l’occasion par Valérie Rouzeau qui s’en fait elle-même la récitante et l’Histoire du tango d’Astor Piazzola interprétée à la flûte et à la guitare par deux musiciennes présentes sur scène entraîne les spectateurs dans une rêverie onirique qui ne peut que séduire ceux dont l’âme est voyageuse.

Ca se passe au théâtre Dunois, (7, rue Louise Weiss à Paris) et ça se termine le 23 janvier. On peut bien sûr y amener les enfants, à partir de six ans.

La publication du texte de Valérie Rouzeau avec les dessins de Vincent Vergone est annoncée aux éditions du Temps qu’il fait pour avril prochain.

18 janvier 2005
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