Mehdi Charef au musée national de l’histoire de l’Immigration (Paris XII)

Mehdi Charef, né en 1952 en Algérie, est écrivain et réalisateur de cinéma. Arrivé en France à l’âge de dix ans, fils d’ouvrier puis ouvrier lui-même, il s’est lancé dans le cinéma en adaptant en 1986 son roman Le thé au harem d’Archimède (César de la meilleure première œuvre, Prix Jean-Vigo).
Après son roman Rue des Pâquerettes qui lui a valu le prix littéraire de la Porte Dorée en 2020, suivi de Vivants, consacré aux cités de transit, il souhaite écrire le troisième tome de son autobiographie, racontant son arrivée dans un logement d’une cité HLM de banlieue.

Bibliographie
Il a publié de nombreux romans depuis Le Thé au harem d’Archi Ahmed (Mercure de France, 1983), aux éditions Hors d’atteinte et des pièces à l’Avant-Scène théâtre.
Voir filmographie et bibliographie sur sa fiche Wikipédia.

Son projet de résidence
Le musée veut s’appuyer sur la dimension autobiographique de l’œuvre de Mehdi Charef pour aider des jeunes à comprendre en quoi les chemins individuels ou familiaux sont dignes d’être transmis sous forme de récits. Mehdi Charef conduira des ateliers d’écriture au sein du musée, interviendra dans le club de lecture mis en place pour le jury du prix littéraire de la Porte Dorée dans trois lycées franciliens, participera aux activités littéraires et aux différentes initiatives organisées en lien avec les bibliothèques du territoire (participation avec les jeunes en ateliers d’écriture à Nanterre au salon LittExil, Cafés littéraires dans le cadre de la Terrasse, été 2021).

La structure d’accueil
Le musée national de l’histoire de l’Immigration est aménagé dans le palais de la Porte-Dorée, à l’est de Paris, depuis 2007. Il a reçu en résidence Bernardo Toro en 2017, Mohamed Mbougar Sarr en 2019, et Kidi Bebey en 2020.