Christophe Fourvel au lycée Jacques-Brel (Choisy-le-Roi, 94)

Christophe Fourvel a publié des récits, des romans, des textes pour la scène et des livres en collaboration avec d’autres artistes. Il anime de nombreux ateliers d’écriture. Le lire sur remue.net, avec notamment des traces de sa résidence en 2015 à l’association Mémoire de l’Avenir (Paris XX).
Aujourd’hui, il souhaite écrire une nouvelle provisoirement intitulée 31, c’est peu, composée de 31 textes satellites destinés à permettre au lecteur de saisir la constellation de l’écrivain suédois Stig Dagerman, qui s’est donné la mort à 31 ans.

Bibliographie
Parmi ses plus récents ouvrages publiés : Ce qu’il aurait fallu (éditions L’Atelier contemporain, 2017), Tant de silences (préface Jean-Marie Blas de Roblès, dessins de Jean-Pierre Schneider, L’Atelier contemporain, 2016), Le mal que l’on se fait, prix Marcel-Aymé (La Fosse aux ours, 2014), Une vie d’ours, livre jeunesse illustré par Janik Coat (le Baron perché éditeur, 2012), Bushi no nasake (La tendresse du guerrier) (La Fosse aux ours, 2011).
Biobibliographie complète sur le site de la M.e.l.

Son projet de résidence
En partenariat avec la bibliothèque et la librairie l’Établi à Alfortville, le lycée Jacques-Brel veut proposer à 12 classes et 200 élèves d’approfondir les échanges avec Christophe Fourvel, qu’ils ont rencontré dans le cadre de la Quinzaine de la librairie. Les élèves seront invités à participer en solo ou en tandem à des ateliers d’écriture destinés à faire de l’expérience littéraire une expérience de la différence. Ils participeront à des duos d’écriture et à des brigades d’intervention littéraire. Une restitution finale permettra d’entendre les textes écrits.

La structure d’accueil, le lycée Jacques-Brel (Choisy-le-Roi, 94), a le label « lycée des métiers » (dans deux domaines : ébénisterie et motocycles), qui permet d’identifier, pour un établissement d’enseignement, des pôles de compétences en matière de formation professionnelle, de certification et de coopération avec les entreprises.