une revue
des chroniques
des dossiers
nos brèves
des résidences
la lettre, la phrase
tous les auteurs
nous contacter
rechercher

mars sur remue. Un récapitulatif.


Avec Frédérique Breuil, Stéphane Bouquet & Amaury da Cunha, Vendredi 17 avril 2015 à 20H00 à la Maison de la Poésie (Paris)


Ce n’est jamais le premier jour qu’une résidence commence. On ne sait d’ailleurs pas qui est responsable de la mise en scène. Comment le silence se fait, le clap résonne. Mais arrive un moment, c’est sûr, où nous devenons le personnage. (Christophe Fourvel à Mémoire de l’Avenir, Paris XX)


Prédation et démocratie, par Jean-Paul Curnier à Khiasma — Reprise de dialogue entre Jean-Paul Curnier et Nathalie Quintane


le 28 avril à la librairie L’Arbre à Lettres, Paris V

Texte-hiatus faisant partie d’un projet à plusieurs routes sur des présents-absents (Amérindiens...)
Hiatus, ici, au sens de décalage dans le temps et dans l’espace, et d’ouverture.


photos Patrick Devresse, textes Christian Garcin


« Skácel a créé une poésie de rang mondial dont le monde ne sait rien », Reiner Kunze


photos Patrick Devresse, textes Christian Garcin


Publié aux éditions Mauconduit

Texte-hiatus faisant partie d’un projet à plusieurs routes sur des présents-absents (Amérindiens...)
Hiatus, ici, au sens de décalage dans le temps et dans l’espace, et d’ouverture.


« Skácel a créé une poésie de rang mondial dont le monde ne sait rien », Reiner Kunze




un feuilleton itinérant, co-publié avec Hors-sol, La vie manifeste, et Libr-critique

PV de l’assemblée générale du 15 novembre 2014


rencontre-lecture à la Maison de Balzac, avec Michel Butor, Mireille Calle-Gruber et Véronique Prest


Discours prononcé par Assia Djebar pour la remise du Prix de la Paix en octobre 2000


une soirée proposée et présentée par Guénaël Boutouillet à la Maison de la Poésie, vendredi 23 janvier 2015 à 20h


photos Patrick Devresse, textes Christian Garcin



Ses monstres et la langue (5)


Notes d’un voyage en cours, Floride, mars 2015, par Philippe Rahmy.


Une série en fichiers pdf - Douzième livraison, mars 2015.

Avec Frédérique Breuil, Stéphane Bouquet & Amaury da Cunha, Vendredi 17 avril 2015 à 20H00 à la Maison de la Poésie (Paris)



Vient de paraître aux éditions H&O.


Du 7 au 12 avril, à Paris, seconde éditions du Festival Raccord(s)


Une rencontre avec Patrice Loraux, Vincent Barras, Caroline Sagot-Duvauroux, Fabienne Raphoz, Maël Guesdon & Francis Cohen

mars sur remue. Un récapitulatif.


Incipit du jour : Albertine Sarrazin


Incipit du jour : René Char


Incipit du jour : Georges Didi-Huberman


Incipit du jour : Fiodor Dostoïevski

Les liens pour nous écrire.


L’association, sa direction, son hébergeur



Qui sommes-nous ? Quel mode de fonctionnement ? Quels sont nos choix ? La revue en question.


Car il faut que tout change pour que rien ne change.

Ce n’est jamais le premier jour qu’une résidence commence. On ne sait d’ailleurs pas qui est responsable de la mise en scène. Comment le silence se fait, le clap résonne. Mais arrive un moment, c’est sûr, où nous devenons le personnage. (Christophe Fourvel à Mémoire de l’Avenir, Paris XX)


Prédation et démocratie, par Jean-Paul Curnier à Khiasma — Reprise de dialogue entre Jean-Paul Curnier et Nathalie Quintane


le 28 avril à la librairie L’Arbre à Lettres, Paris V


(Anne Mulpas en résidence chez Monsieur Sloop)


le 16 avril à la librairie Texture, Benoît Casas reçoit Géraldine Chognard et Nicolas Neveu

mars sur remue. Un récapitulatif.


Avec Frédérique Breuil, Stéphane Bouquet & Amaury da Cunha, Vendredi 17 avril 2015 à 20H00 à la Maison de la Poésie (Paris)


Ce n’est jamais le premier jour qu’une résidence commence. On ne sait d’ailleurs pas qui est responsable de la mise en scène. Comment le silence se fait, le clap résonne. Mais arrive un moment, c’est sûr, où nous devenons le personnage. (Christophe Fourvel à Mémoire de l’Avenir, Paris XX)


Prédation et démocratie, par Jean-Paul Curnier à Khiasma — Reprise de dialogue entre Jean-Paul Curnier et Nathalie Quintane


le 28 avril à la librairie L’Arbre à Lettres, Paris V

Texte-hiatus faisant partie d’un projet à plusieurs routes sur des présents-absents (Amérindiens...)
Hiatus, ici, au sens de décalage dans le temps et dans l’espace, et d’ouverture.


photos Patrick Devresse, textes Christian Garcin


« Skácel a créé une poésie de rang mondial dont le monde ne sait rien », Reiner Kunze